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Actualités - Chronologie

Natation - Dopage Michelle Smith de Bruin continue à clamer son innocence

L’Irlandaise Michelle Smith de Bruin, triple championne olympique de natation en 1996 à Atlanta, a continué à clamer son innocence, mardi, au lendemain de la décision du Tribunal arbitral du sport (TAS) de Lausanne (Suisse) confirmant sa suspension de quatre ans pour dopage. «Je suis fière de ce que j’ai réussi», affirme la nageuse dans un communiqué transmis par son avocat. «J’assure tous ceux qui m’ont soutenue, et qui ont cru en moi, que mes victoires à Atlanta sont authentiques et qu’elles ont été obtenues sans utiliser de substance améliorant les performances». «J’espère que vous ne croirez pas que la réputation de l’Irlande a souffert à cause de moi, ou que je vous ai laissés tomber», ajoute Smith, qui avait été accueillie triomphalement en Irlande après avoir remporté trois médailles d’or (400 m libre, 200 m 4 nages, 400 m 4 nages) et une médaille de bronze, soit les premières médailles olympiques irlandaises en natation. Sa suspension lui interdira de défendre ses titres à Sydney en l’an 2000. À la suite d’un contrôle antidopage inopiné, à son domicile de Dublin, le 10 janvier 1998, la commission antidopage de la Fédération internationale de natation (Fina) l’a suspendue pour quatre ans. Les analyses avaient révélé des «signes sans équivoque de manipulation» des deux échantillons remis par la nageuse au laboratoire de Barcelone accrédité par le Comité olympique international (CIO). «Je n’ai pas commis les actes dont j’ai été accusée et personne n’a pu prouver, sur des bases directes et factuelles, comment le whisky a pu entrer dans l’échantillon qui a été testé par le laboratoire de Barcelone». Selon le TAS, les flacons «contenaient de l’alcool dans une concentration supérieure à 100 milligrammes par millilitre», en l’occurrence du whisky, destiné à altérer le contenu des éprouvettes. Smith se dit attristée par la décision du TAS de «préférer des preuves circonstancielles concernant l’accusation de manipulation» aux preuves qu’elle a directement données elle-même lors de son audience publique devant le TAS, les 3 et 4 mai. Elle se dit aussi «profondément malheureuse» des attaques publiques subies depuis par elle-même et son mari, l’ancien athlète néerlandais Erik de Bruin, ex-lanceur de poids et de disque, suspendu à la suite d’un contrôle positif. Le TAS rejette l’appel de la nageuse irlandaise Le Tribunal arbitral du sport (TAS) avait rejeté, à Lausanne, l’appel de la triple championne olympique de natation, l’Irlandaise Michelle Smith, 29 ans, et confirmé sa suspension de quatre ans prononcée par la Commission antidopage de la Fédération internationale de natation (Fina). Le TAS, l’instance juridique sportive suprême, pour examiner l’appel interjeté par la triple championne olympique irlandaise Michelle Smith, présente à l’audience, avait, pour la première fois de son histoire, siégé en public, les 3 et 4 mai. La nageuse contestait la suspension de quatre ans ferme que lui a infligée, en août 1998, la Fédération internationale de natation (Fina). Le TAS avait différé sa décision. Les arbitres nommés par le TAS, Mes Yves Fortier (Can), Michael Beloff (Ang) et Denis Oswald (Sui), ont estimé, après enquête, que la nageuse ne les avait pas convaincus, pour étayer sa défense, «que les échantillons n’étaient pas les siens et/ou qu’une tierce personne avait manipulé les échantillons dans le but de modifier leur contenu». Ils ont estimé que «la Fina avait apporté suffisamment d’éléments pour convaincre le tribunal que Michelle Smith était en réalité la seule personne qui avait un intérêt et la possibilité de manipuler (les échantillons)».
L’Irlandaise Michelle Smith de Bruin, triple championne olympique de natation en 1996 à Atlanta, a continué à clamer son innocence, mardi, au lendemain de la décision du Tribunal arbitral du sport (TAS) de Lausanne (Suisse) confirmant sa suspension de quatre ans pour dopage. «Je suis fière de ce que j’ai réussi», affirme la nageuse dans un communiqué transmis par son avocat. «J’assure tous ceux qui m’ont soutenue, et qui ont cru en moi, que mes victoires à Atlanta sont authentiques et qu’elles ont été obtenues sans utiliser de substance améliorant les performances». «J’espère que vous ne croirez pas que la réputation de l’Irlande a souffert à cause de moi, ou que je vous ai laissés tomber», ajoute Smith, qui avait été accueillie triomphalement en Irlande après avoir remporté trois médailles d’or...