Poussé dans une interminable bataille de cinq sets au premier tour, Pete Sampras, toujours aussi à la peine sur terre battue, retourne au charbon jeudi face à une gloire déchue de la surface, Andrei Medvedev. Bousculé d’entrée par l’obscur Costa-Ricain Juan Antonio Marin, qui n’a jamais passé un tour en huit participations à un tournoi du Grand Chelem, l’Américain se voit offrir un défi en principe plus relevé encore. Les deux hommes ont été demi-finalistes à Paris, en 1996 pour la tête de série numéro 2, en 1994 pour l’Ukrainien, mais depuis n’ont jamais été au-delà des 8es de finale. Medvedev, numéro 4 mondial voilà cinq ans, a depuis dégringolé à la 100e place à l’ATP, et cette année n’a jamais passé le deuxième tour en huit tournois. Mais Sampras a donné l’impression d’être une proie facile contre Marin. Le deuxième choc du jour met aux prises Mary Pierce à l’Espagnole Conchita Martinez, ancienne championne de Wimbledon. La Française, qui n’a guère conquis les cœurs à Roland-Garros depuis sa finale perdue de 1994, n’a peut-être jamais été aussi forte, comme en attestent ses deux finales récentes à Rome et Hambourg. Mais la tête de série numéro 8 aura fort à faire face à Martinez, qu’elle a battue lors de ces deux tournois, mais à chaque fois à l’issue de matches âprement disputés. Martinez, qui n’est pas tête de série cette année, l’avait d’ailleurs battue en avril à Amelia Island. Pour le public tricolore, l’autre affiche de ce jeudi est la rencontre a priori déséquilibrée entre Nicolas Escudé et Pat Rafter. Demi-finaliste des Internationaux d’Australie l’an dernier, Escudé a depuis périclité et n’est plus classé parmi les cent premiers joueurs mondiaux. Devant son public, le Palois, qui n’a gagné que deux matches cette saison, peut espérer dérégler un peu la belle machine à attaquer qu’est le double vainqueur de l’US Open. Tête de série numéro 3, Rafter fait très forte impression cette année sur terre battue et semble un candidat idéal à la succession de Yannick Noah, dernier attaquant sacré sur le court central voilà 16 ans.
Poussé dans une interminable bataille de cinq sets au premier tour, Pete Sampras, toujours aussi à la peine sur terre battue, retourne au charbon jeudi face à une gloire déchue de la surface, Andrei Medvedev. Bousculé d’entrée par l’obscur Costa-Ricain Juan Antonio Marin, qui n’a jamais passé un tour en huit participations à un tournoi du Grand Chelem, l’Américain se voit offrir un défi en principe plus relevé encore. Les deux hommes ont été demi-finalistes à Paris, en 1996 pour la tête de série numéro 2, en 1994 pour l’Ukrainien, mais depuis n’ont jamais été au-delà des 8es de finale. Medvedev, numéro 4 mondial voilà cinq ans, a depuis dégringolé à la 100e place à l’ATP, et cette année n’a jamais passé le deuxième tour en huit tournois. Mais Sampras a donné l’impression d’être une proie...
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