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Actualités - Chronologie

En vue Interdesign, l'esprit de la main

Khalil Khoury, architecte et président directeur général d’Interdesign, les Fils d’Élias el-Khoury SAL, raconte ainsi la naissance de sa société : «Sur les collines et les plages de sable en sciure de bois, ramassée sous les établis, j’ai commencé à bâtir mes cabanes et mes châteaux suivant l’inspiration que la géométrie des morceaux de bois m’insufflait. Dans le mouvement des mains qui coupent ou découpent avec la rassurante lenteur de ceux qui savent faire... Dans le regard d’un œil qu’on ferme pour que seul l’autre puisse apprécier la rigueur d’un tracé... Dans la senteur persistante des essences de bois qui m’accompagnait chez moi, certains soirs des vacances scolaires... Dans la fascination de voir les copeaux en vagues de bois déferler du rabot par-dessus les mains de l’ébéniste qu’était mon père, Interdesign était née. L’autre jour, ou un demi-siècle plus tard, un gamin à qui je montrais, en lui tenant la main, comment se fabrique un meuble aujourd’hui, s’est écrié : “Comme c’est joli... Comme c’est beau... Grand’Pa”. Pourtant, ses yeux grands ouverts n’ont vu ni les sciures ni les copeaux que de grands monstres avalent bruyamment. Ils n’ont vu que des mains précautionneuses pousser du bois dans la gueule de machines voraces, comme on gave les oies. Ses yeux n’ont pas vu “l’œil qu’on ferme...”, mais des yeux bien ouverts pour préserver leurs doigts... Il n’a pas vu l’homme au rabot qui n’est plus là... Qui a dit qu’il n’y a plus de poésie...? Quand elle s’écrit différemment».
Khalil Khoury, architecte et président directeur général d’Interdesign, les Fils d’Élias el-Khoury SAL, raconte ainsi la naissance de sa société : «Sur les collines et les plages de sable en sciure de bois, ramassée sous les établis, j’ai commencé à bâtir mes cabanes et mes châteaux suivant l’inspiration que la géométrie des morceaux de bois m’insufflait. Dans le mouvement des mains qui coupent ou découpent avec la rassurante lenteur de ceux qui savent faire... Dans le regard d’un œil qu’on ferme pour que seul l’autre puisse apprécier la rigueur d’un tracé... Dans la senteur persistante des essences de bois qui m’accompagnait chez moi, certains soirs des vacances scolaires... Dans la fascination de voir les copeaux en vagues de bois déferler du rabot par-dessus les mains de l’ébéniste...