Analyse d'échantillons d'une source polluée au Akkar
le 30 janvier 1999 à 00h00
L’affaire des 40 cas au moins de typhoïde qui se sont déclarés ces derniers jours au village de Bebnine (caza du Akkar) continue à faire des vagues, selon notre correspondant au Akkar, Michel Hallak. Les malades avaient apparemment bu l’eau de la source qui alimente la partie est du village, et qui est polluée par des égouts et des fosses sceptiques. Le directeur de l’Office des eaux du Akkar, Mahmoud Rachidi, a demandé hier au caïmacam de la région son accord pour prendre des échantillons de cette source ainsi que de plusieurs sections du réseau, pour les analyser. Par ailleurs, M. Rachidi a averti les habitants de ne pas consommer l’eau des puits artésiens privés, ceux-ci n’étant pas contrôlés régulièrement. C’est, selon lui, la raison principale de l’apparition de la maladie. Mahmoud Rachidi a assuré que la source était étroitement et régulièrement surveillée et chlorée, sur une distance de 40 mètres sous la montagne. Les eaux, selon lui, ne sont pas polluées, mais ce sont les réseaux publics dans lesquels elles passent qui détériorent leur qualité. Ces canalisations n’ont pas été renouvelées depuis un grand nombre d’années. En attendant les résultats des analyses, les habitants de Bebnine ont paru inquiets hier à cause de ce vieux problème. Ils ont réclamé une solution radicale à la pollution, notamment une nouvelle infrastructure à l’instar de celle qui a été installée dans les autres localités du Akkar, et dont Bebnine a été privée sans raison apparente.
L’affaire des 40 cas au moins de typhoïde qui se sont déclarés ces derniers jours au village de Bebnine (caza du Akkar) continue à faire des vagues, selon notre correspondant au Akkar, Michel Hallak. Les malades avaient apparemment bu l’eau de la source qui alimente la partie est du village, et qui est polluée par des égouts et des fosses sceptiques. Le directeur de l’Office des eaux du Akkar, Mahmoud Rachidi, a demandé hier au caïmacam de la région son accord pour prendre des échantillons de cette source ainsi que de plusieurs sections du réseau, pour les analyser. Par ailleurs, M. Rachidi a averti les habitants de ne pas consommer l’eau des puits artésiens privés, ceux-ci n’étant pas contrôlés régulièrement. C’est, selon lui, la raison principale de l’apparition de la maladie. Mahmoud Rachidi a assuré...
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