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Actualités - Chronologie

Quantité d'eau insuffisante

Tripoli ne souffre pas seulement de la mauvaise qualité de l’eau potable dans plusieurs de ses quartiers. La quantité d’eau qui lui parvient serait également très insuffisante. Il y a trois sources qui alimentent la ville, comme le précise une étude sur la qualité des eaux de consommation humaine de Tripoli, effectuée par Jalal Halwani, professeur à l’UL, Mohammed Saïd Dannaoui, directeur de l’Office des eaux de Tripoli et Baghdad Ouddane, professeur à l’Université des sciences et technologies de Lille : 1. La source de Rachaïne, qui se trouve entre Tripoli et Zghorta et dont les eaux sont réparties entre les deux villes. La part de Tripoli est de 10 mille mètres cubes. «Mais une très petite partie de cette eau, au meilleur des cas, atteint effectivement la ville, parce qu’elle est détournée par des contrevenants en chemin», explique Samir Chaarani, président du Conseil municipal de Tripoli. 2. Des puits publics qui servent au pompage de l’eau des nappes phréatiques. Il y en a une quinzaine exploitée par l’Office des eaux. La quantité de liquide pompée varie entre 15 mille et 25 mille mètres cubes, selon les saisons. 3. La source de Hab : ses eaux sont superficielles et souffrent régulièrement de pollution. Elle produit entre 17 mille et 40 mille mètres cubes. «Cela veut dire, souligne M. Halwani, que la quantité globale d’eau qui arrive à Tripoli est de 56 mille mètres cubes par jour. Avec un taux de fuite d’eau de 50% (selon les chiffres officiels), cela fait 28 mille mètres cubes par jour. Cette quantité est très insuffisante pour les habitants de la ville». Évidemment, il y a l’eau du puits de Abou Halka (au sud de Tripoli) qui sera ajoutée à cette quantité. Mais elle ne donne que 25 mille mètres cubes par jour.
Tripoli ne souffre pas seulement de la mauvaise qualité de l’eau potable dans plusieurs de ses quartiers. La quantité d’eau qui lui parvient serait également très insuffisante. Il y a trois sources qui alimentent la ville, comme le précise une étude sur la qualité des eaux de consommation humaine de Tripoli, effectuée par Jalal Halwani, professeur à l’UL, Mohammed Saïd Dannaoui, directeur de l’Office des eaux de Tripoli et Baghdad Ouddane, professeur à l’Université des sciences et technologies de Lille : 1. La source de Rachaïne, qui se trouve entre Tripoli et Zghorta et dont les eaux sont réparties entre les deux villes. La part de Tripoli est de 10 mille mètres cubes. «Mais une très petite partie de cette eau, au meilleur des cas, atteint effectivement la ville, parce qu’elle est détournée par des...