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Actualités - Interviews

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En tant qu’institution privée, le Kulturzentrum ne reçoit qu’une subvention minime d’Allemagne. «Nous pourrions faire tellement plus, mais avec ce peu d’argent…», regrette Lotti Adaïmi. «Les billets d’avion à eux seuls “bouffent” une grande partie du budget». Pour limiter les dépenses, les Adaïmi hébergent leurs invités. «Cela a commencé pendant la guerre», se souvient-elle. «Pour que les artistes allemands se sentent un peu plus en sécurité, nous avions pris l’habitude de les recevoir chez nous». Et cela continue. «Les artistes restent en général une semaine. Nous leur faisons aussi visiter le pays, qui a toujours beaucoup de succès. Ils trouvent aussi que le public libanais est très agréable, accueillant», dit-elle.
En tant qu’institution privée, le Kulturzentrum ne reçoit qu’une subvention minime d’Allemagne. «Nous pourrions faire tellement plus, mais avec ce peu d’argent…», regrette Lotti Adaïmi. «Les billets d’avion à eux seuls “bouffent” une grande partie du budget». Pour limiter les dépenses, les Adaïmi hébergent leurs invités. «Cela a commencé pendant la guerre», se souvient-elle. «Pour que les artistes allemands se sentent un peu plus en sécurité, nous avions pris l’habitude de les recevoir chez nous». Et cela continue. «Les artistes restent en général une semaine. Nous leur faisons aussi visiter le pays, qui a toujours beaucoup de succès. Ils trouvent aussi que le public libanais est très agréable, accueillant», dit-elle.