Société L'Intra Investment répond à ses détracteurs
le 26 janvier 1999 à 00h00
L’Intra Investment a fait paraître hier un communiqué dans lequel elle a répondu aux accusations, colportées par certains médias, qui l’avaient prise à partie. Le communiqué précise notamment que le conseil d’administration actuel, entré en fonctions au mois d’août 1993, avait pris en charge une société dont la situation était extrêmement grave, sinon au bord du gouffre, suite aux nombreux différends et procès générés par la gestion de M. Roger Tamraz, ainsi qu’à la cessation de paiement de trois banques relevant de cette société, dont essentiellement la Banque Al-Machrek et ses branches à l’étranger. Depuis cette date, poursuit le communiqué, le conseil s’est attelé au règlement de ces différends et a réussi les réalisations suivantes : 1. Le règlement de tous les procès qui étaient intentés contre cette société au Liban et à l’étranger. 2. Le redressement de la situation administrative de la société qui a eu pour conséquence de freiner le gaspillage, de contrôler les dépenses et de réactiver la surveillance exercée sur les sociétés affiliées. 3. La réévaluation des avoirs de la société et l’augmentation de son capital. De la sorte, les droits des actionnaires représentent désormais un montant de 326 milliards de LL. 4. L’affranchissement de la société de sa participation à la MEA qui essuyait constamment des pertes. 5. La fusion de toutes les sociétés françaises en une seule société en vue de réduire les dépenses. 6. Les bénéfices de la Finance Bank, qui se chiffraient à 21 millions de LL, lors de l’avènement de l’actuel conseil d’administration, ont atteint, entre 1994 et 1998, près de 24 milliards de LL, soit une moyenne annuelle de 4,8 milliards de LL par an, se classant ainsi parmi les premières banques pour ce qui est du bénéfice. 7. L’actuel conseil d’administration, en coordination avec l’administration du Casino du Liban, a réussi à réactiver ce casino le 4/12/96 et à renouveler pour 30 ans la concession exclusive qui lui a été donnée. En 1997 et 1998, l’État a perçu de l’Intra plus de 45 millions de dollars, sans compter que cette société s’est acquittée d’une partie de ses dettes à concurrence de 22 milliards de dollars environ.
L’Intra Investment a fait paraître hier un communiqué dans lequel elle a répondu aux accusations, colportées par certains médias, qui l’avaient prise à partie. Le communiqué précise notamment que le conseil d’administration actuel, entré en fonctions au mois d’août 1993, avait pris en charge une société dont la situation était extrêmement grave, sinon au bord du gouffre, suite aux nombreux différends et procès générés par la gestion de M. Roger Tamraz, ainsi qu’à la cessation de paiement de trois banques relevant de cette société, dont essentiellement la Banque Al-Machrek et ses branches à l’étranger. Depuis cette date, poursuit le communiqué, le conseil s’est attelé au règlement de ces différends et a réussi les réalisations suivantes : 1. Le règlement de tous les procès qui étaient...
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