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Actualités - Chronologie

Modèles portables

À défaut d’être «haute» selon les normes internationales, la couture de Robert Abi Nader a le mérite d’exister sur les podiums parisiens et surtout d’être simplement portable. Au milieu des fantasmes des grands créateurs et des invraisemblables réalisations des grands noms de la haute couture, ce petit bout d’homme venu de Beyrouth a présenté devant sept cents personnes réunies dans les salons de l’Intercontinental, rue de Rivoli, une cinquantaine de modèles aux noms évocateurs. «Princesse de Babylone» en dentelle argentée sur fond noir, «Nora», tailleur en crêpe marocaine noire aux poches rebordées de perles suivies d’une robe du soir nommée «Tatoo» et d’une autre portant le nom d’«Ishtar». Le tout clôturé par cinq robes de mariées rivalisant de tulle, de dentelle, de satin et d’organza harmonieusement ornées de perles, de cristaux et de paillettes. Ce retour à Paris est la concrétisation d’un rêve pour Robert Abi Nader qui avait, en 1984, appris le stylisme à l’École supérieure de la couture avant d’être diplômé par la Chambre syndicale de la couture parisienne.
À défaut d’être «haute» selon les normes internationales, la couture de Robert Abi Nader a le mérite d’exister sur les podiums parisiens et surtout d’être simplement portable. Au milieu des fantasmes des grands créateurs et des invraisemblables réalisations des grands noms de la haute couture, ce petit bout d’homme venu de Beyrouth a présenté devant sept cents personnes réunies dans les salons de l’Intercontinental, rue de Rivoli, une cinquantaine de modèles aux noms évocateurs. «Princesse de Babylone» en dentelle argentée sur fond noir, «Nora», tailleur en crêpe marocaine noire aux poches rebordées de perles suivies d’une robe du soir nommée «Tatoo» et d’une autre portant le nom d’«Ishtar». Le tout clôturé par cinq robes de mariées rivalisant de tulle, de dentelle, de satin et d’organza...