Chaque fois qu’un footballeur fait une tête, c’est au prix de «quelques cellules grises», affirme le neurologue néerlandais Erik Matser dans la dernière livraison de la revue allemande Apotheker Umschau. Le scientifique, qui a étudié les footballeurs professionnels et leurs performances intellectuelles, est arrivé à la conclusion que les joueurs obtenaient en moyenne de moins bons résultats que les autres sportifs professionnels aux tests de mémoire, de représentation spatiale et de capacité à planifier. La faute en revient selon le neurologue aux quelque 1 500 têtes faites chaque saison par les footballeurs professionnels. Celles-ci provoqueraient à chaque fois de petits chocs cervicaux pouvant être comparés aux coups reçus dans la boxe, a-t-il estimé.
Chaque fois qu’un footballeur fait une tête, c’est au prix de «quelques cellules grises», affirme le neurologue néerlandais Erik Matser dans la dernière livraison de la revue allemande Apotheker Umschau. Le scientifique, qui a étudié les footballeurs professionnels et leurs performances intellectuelles, est arrivé à la conclusion que les joueurs obtenaient en moyenne de moins bons résultats que les autres sportifs professionnels aux tests de mémoire, de représentation spatiale et de capacité à planifier. La faute en revient selon le neurologue aux quelque 1 500 têtes faites chaque saison par les footballeurs professionnels. Celles-ci provoqueraient à chaque fois de petits chocs cervicaux pouvant être comparés aux coups reçus dans la boxe, a-t-il estimé.
Iran - USA - Liban : tout peut changer en quelques heures.
Restez informés pour seulement 10 $/mois au lieu de 21.5 $, pendant 1 an.
Abonnez-vous pour 1$ et accédez à une information indépendante.
Dans votre abonnement numérique : la version PDF du quotidien L’Orient-Le Jour, des newsletters réservées aux abonnés ainsi qu'un accès illimité à 3 médias en ligne : L’Orient-Le Jour, L’Orient Today et L’Orient Littéraire.