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Actualités - Chronologie

Une inflation de 6% prévue

La situation économique en France ne présente pas de signe déflationniste et aucun des facteurs qui sont à la base de la modération des prix «ne représente un danger pour la croissance», a estimé la Banque de France dans son bulletin mensuel publié mercredi. Le bulletin de la Banque de France est publié à la veille de la réunion du Conseil des gouverneurs de la Banque centrale européenne (BCE). Les gouvernements français et allemand ont appelé cette semaine la BCE, au regard d’une faible inflation, à réduire le taux d’intérêt dans la zone euro actuellement à 3 %, pour soutenir la croissance. Selon la Banque de France, aucun des trois facteurs qui «expliquent la modération exceptionnelle des prix» en France comme dans les autres économies industrialisées «ne représente a priori un danger pour la croissance en volume». Ces facteurs sont «l’impact de la technologie et de la productivité», «le renforcement de la concurrence» et «le contre-choc pétrolier», énumère la banque. Or, «les progrès de productivité sont au cœur du processus de croissance», «le renforcement de la compétitivité permet de distribuer du pouvoir d’achat aux consommateurs et n’est pas un danger pour les entreprises tant qu’elle n’entame par leur profitabilité». Enfin «le contre-choc pétrolier est expansif en même temps que désinflationniste». La Banque centrale réfute «la crainte» de «certains observateurs» qui redoutent une «détérioration de l’activité» liée à la faible hausse des prix.
La situation économique en France ne présente pas de signe déflationniste et aucun des facteurs qui sont à la base de la modération des prix «ne représente un danger pour la croissance», a estimé la Banque de France dans son bulletin mensuel publié mercredi. Le bulletin de la Banque de France est publié à la veille de la réunion du Conseil des gouverneurs de la Banque centrale européenne (BCE). Les gouvernements français et allemand ont appelé cette semaine la BCE, au regard d’une faible inflation, à réduire le taux d’intérêt dans la zone euro actuellement à 3 %, pour soutenir la croissance. Selon la Banque de France, aucun des trois facteurs qui «expliquent la modération exceptionnelle des prix» en France comme dans les autres économies industrialisées «ne représente a priori un danger pour la croissance...