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Actualités - Chronologie

Le CICR abandonne la capitale

Les représentants du Comité international de la Croix-Rouge, derniers expatriés humanitaires présents à Freetown depuis le début des combats le 6 janvier, ont quitté la capitale sierra-léonaise mercredi sur ordre des autorités, a-t-on appris de source humanitaire jeudi à Abidjan. Le délégué régional du CICR, Claude-Alain Zapella, a confirmé que les cinq expatriés du CICR présents à Freetown «ont été priés de quitter la Sierra Leone» par le ministre de l’Information sierra-léonais Julius Spencer. «Aucune explication claire» n’a été fournie, selon M. Zapella, pour ce qui s’apparente à une expulsion. Dans le passé, les autorités sierra-léonaises avaient accusé le CICR d’avoir livré des armes à la rébellion par hélicoptère, ce que le CICR a systématiquement démenti. Les rumeurs de contacts avec la rébellion avaient sans doute été alimentées par le fait que le CICR avait convoyé le chef historique de la rébellion, le caporal Foday Sankoh, depuis la brousse sierra-léonaise jusqu’en Côte d’Ivoire pour la signature d’un accord de paix en novembre 1996.
Les représentants du Comité international de la Croix-Rouge, derniers expatriés humanitaires présents à Freetown depuis le début des combats le 6 janvier, ont quitté la capitale sierra-léonaise mercredi sur ordre des autorités, a-t-on appris de source humanitaire jeudi à Abidjan. Le délégué régional du CICR, Claude-Alain Zapella, a confirmé que les cinq expatriés du CICR présents à Freetown «ont été priés de quitter la Sierra Leone» par le ministre de l’Information sierra-léonais Julius Spencer. «Aucune explication claire» n’a été fournie, selon M. Zapella, pour ce qui s’apparente à une expulsion. Dans le passé, les autorités sierra-léonaises avaient accusé le CICR d’avoir livré des armes à la rébellion par hélicoptère, ce que le CICR a systématiquement démenti. Les rumeurs de contacts avec...