Le gonflement du secteur public, avec plus de 216 000 salariés, est l’un des principaux dangers du déficit actuel des administrations libanaises. Ce chiffre représente en effet 19 % de la population active au Liban et un tiers des dépenses de l’État. Visiblement, l’ancien et le nouveau gouvernement se sont vu handicapés dans leur action par l’inertie impitoyable de cette masse de fonctionnaires, la plupart issus du clientélisme politico-milicien. Aujourd’hui plus de cinq mille postes vacants ne vont pas êtres remplacés, mais que faire des 4 000 emplois en surplus, par exemple à la MEA, ou encore d’environ 2 000 fonctionnaires fantômes, du ministère du Tourisme ou d’autres. Selon les dernières estimations, plus de 25 % des fonctionnaires recensés et mensualisés ne se présenteraient jamais à leur poste.
Le gonflement du secteur public, avec plus de 216 000 salariés, est l’un des principaux dangers du déficit actuel des administrations libanaises. Ce chiffre représente en effet 19 % de la population active au Liban et un tiers des dépenses de l’État. Visiblement, l’ancien et le nouveau gouvernement se sont vu handicapés dans leur action par l’inertie impitoyable de cette masse de fonctionnaires, la plupart issus du clientélisme politico-milicien. Aujourd’hui plus de cinq mille postes vacants ne vont pas êtres remplacés, mais que faire des 4 000 emplois en surplus, par exemple à la MEA, ou encore d’environ 2 000 fonctionnaires fantômes, du ministère du Tourisme ou d’autres. Selon les dernières estimations, plus de 25 % des fonctionnaires recensés et mensualisés ne se présenteraient jamais à leur poste.
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