Pour la seconde année consécutive, Israël commence l’année sans budget, après l’échec du Premier ministre Benjamin Netanyahu à faire voter son projet par le Parlement, a annoncé jeudi le ministère des Finances. La loi fixe au 31 décembre à minuit la date-butoir pour l’adoption du budget. Mais les divisions au sein de la majorité de droite au pouvoir ont provoqué, comme l’an dernier, un retard dans la procédure. En attendant le feu vert de la Knesset, les ministères et administrations ne recevront pour le mois de janvier que l’équivalent d’un douzième du montant du budget 1998, pour régler les salaires et les dépenses courantes. Tous les investissements à long terme des ministères et entreprises publiques sont gelés jusqu’à ce que la Knesset vote définitivement le projet de loi de finances 1999.
Pour la seconde année consécutive, Israël commence l’année sans budget, après l’échec du Premier ministre Benjamin Netanyahu à faire voter son projet par le Parlement, a annoncé jeudi le ministère des Finances. La loi fixe au 31 décembre à minuit la date-butoir pour l’adoption du budget. Mais les divisions au sein de la majorité de droite au pouvoir ont provoqué, comme l’an dernier, un retard dans la procédure. En attendant le feu vert de la Knesset, les ministères et administrations ne recevront pour le mois de janvier que l’équivalent d’un douzième du montant du budget 1998, pour régler les salaires et les dépenses courantes. Tous les investissements à long terme des ministères et entreprises publiques sont gelés jusqu’à ce que la Knesset vote définitivement le projet de loi de finances 1999.
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