Les autorités du Bangladesh, qui avaient suspendu le tournage du premier film entièrement produit par des Européens réalisé dans ce pays, ont accusé la maison de production française du film de violer les lois locales. Le ministre de l’Information Abu Sayeed a déclaré que les autorités avaient temporairement suspendu le tournage du film «Chittagong dernière escale» au début du mois, en raison d’une «violation grossière» de la loi. Il a cependant précisé que des efforts étaient déployés pour tenter de trouver une solution au problème, afin que le tournage puisse reprendre et s’achever. A Paris, la maison de production Zeaux a déclaré que les autorités bangladeshis avaient confisqué les caméras et les «rushes» (les pellicules des premières scènes), et avaient refusé un permis de travail à l’un des deux acteurs français du film. Les autorités ont affirmé que le réalisateur du film, Léon Desclozeaux, avait commencé le tournage dans la ville portuaire de Chittagong avant d’avoir obtenu l’autorisation du Département du film et de la publication (DFP). Une actrice bangladeshi, qui s’est retirée du film, a par ailleurs porté plainte, affirmant que la maison de production allait diffuser une «image négative» du Bangladesh en prenant des images «pornographiques et désagréables» allant au-delà du scénario prévu initialement. M. Desclozeaux a réfuté ces accusations, affirmant que le ministre de l’Information avait donné son autorisation avant que le tournage ne soit lancé. Il a également précisé que les rushes pourraient prouver que la plainte de l’actrice est infondée. Le réalisateur attribue les problèmes rencontrés à un «enjeu politique entre adversaires au sein du gouvernement» et ajoute que les tentatives de l’ambassade de France à Dacca, visant à résoudre le problème, n’ont pas abouti.
Les autorités du Bangladesh, qui avaient suspendu le tournage du premier film entièrement produit par des Européens réalisé dans ce pays, ont accusé la maison de production française du film de violer les lois locales. Le ministre de l’Information Abu Sayeed a déclaré que les autorités avaient temporairement suspendu le tournage du film «Chittagong dernière escale» au début du mois, en raison d’une «violation grossière» de la loi. Il a cependant précisé que des efforts étaient déployés pour tenter de trouver une solution au problème, afin que le tournage puisse reprendre et s’achever. A Paris, la maison de production Zeaux a déclaré que les autorités bangladeshis avaient confisqué les caméras et les «rushes» (les pellicules des premières scènes), et avaient refusé un permis de travail à l’un des...
Iran - USA - Liban : tout peut changer en quelques heures.
Restez informés pour seulement 10 $/mois au lieu de 21.5 $, pendant 1 an.
Abonnez-vous pour 1$ et accédez à une information indépendante.
Dans votre abonnement numérique : la version PDF du quotidien L’Orient-Le Jour, des newsletters réservées aux abonnés ainsi qu'un accès illimité à 3 médias en ligne : L’Orient-Le Jour, L’Orient Today et L’Orient Littéraire.