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Actualités - Chronologie

Cinéma Zorro est arrivé

Après plus de vingt ans d’absence, Zorro est de retour sur les grands écrans, avec l’Espagnol Antonio Banderas qui reprend le rôle du «vengeur masqué» incarné dans le passé par des acteurs de légende comme Douglas Fairbanks, Tyrone Power ou Alain Delon. Le choix d’Antonio Banderas pour incarner le héros de la Californie espagnole est un nouveau signe de l’émergence des acteurs hispaniques à Hollywood et de la volonté des grands studios de séduire une communauté latino-américaine qui ne cesse de croître. Par rapport à ses devanciers, «The Mask of Zorro» (le masque de Zorro) a un atout: ce nouveau film mis en scène par Martin Campbell et tourné entièrement au Mexique offre non pas un Zorro... mais deux. En effet, lorsque la couronne d’Espagne s’apprête en 1821 à céder la Californie au Mexique, Don Diego de la Vega, alias Zorro (interprété par Anthony Hopkins), est emprisonné par son ennemi juré, le gouverneur espagnol Don Rafael Montero, qui tue son épouse et enlève sa petite fille, Elena. Vingt ans plus tard, Don Diego s’évade avec une seule idée en tête: se venger. Devenu trop vieux pour ce combat, il recrute un bandit séduisant et impétueux, Alejandro Murrieta (Antonio Banderas), pour qu’il prenne sa relève dans la défense du peuple opprimé. Et Alejandro tombera aussi amoureux d’Elena (l’actrice britannique Catherine Zeta-Jones). «Ce n’est pas uniquement une plaisanterie», a déclaré récemment Martin Campbell, qui a dirigé notamment un James Bond, «Goldeneye», à propos du rôle d’Antonio Banderas. «Il commence comme un jeune homme sauvage, un peu fou, qui rencontre le plus vieux Zorro et qui progressivement est éduqué à l’art de l’épée et apprend à devenir un gentleman. Il devient un personnage beaucoup plus sérieux, investi de toute l’éthique de Zorro». La légende de Zorro (mot espagnol qui signifie renard) est apparue pour la première fois dans le roman «The Curse of Capistrano» (la malédiction de Capistrano), écrit par Johnston McCulley en 1919. L’année suivante, Zorro fait ses débuts au cinéma muet avec Douglas Fairbanks dans «The mark of Zorro». Une version parlante fut tournée vingt ans plus tard avec Tyrone Power. Au total, le mystérieux homme à la cape noire a été incarné par plus de vingt acteurs dans 36 films, le plus récent étant «Zorro» avec Alain Delon en 1975. Le «vengeur masqué» a aussi été le héros de diverses productions théâtrales et de plusieurs feuilletons télévisés, dont l’un, avec Guy Williams, a duré de 1957 à 1960. Ce nouveau «Masque de Zorro», co-produit par la compagnie de Steven Spielberg, Amblin, et TriStar Pictures, pourrait asseoir définitivement la carrière d’Antonio Banderas, deux ans après son interprétation dans «Evita» d’Alan Parker. A 37 ans, l’acteur espagnol, qui avait fait ses débuts nord-américains dans «The Mambo Kings» en 1992, est conscient de la responsabilité qu’il assume en incarnant un héros hispanique qui n’a jamais jusqu’à présent été incarné par un de ses compatriotes. Jamais, il n’avait été joué par un Espagnol. Quand je vois le résultat de ce film, je me sens réellement fier d’incarner un personnage aux principes si merveilleux, déclare Antonio Banderas. Je suis très heureux si je représente la communauté espagnole pour ce que je fais de bien». Antonio Banderas n’est pas le seul hispanique à imprimer sa marque sur Hollywood. L’actrice d’origine portoricaine Jennifer Lopez forme avec George Clooney le couple le plus séduisant de l’été dans «Out of Sight» et la Mexicaine Salma Hayek va bientôt apparaître dans «54», film consacré à une célèbre boîte de nuit new-yorkaise, le Studio 54. (AFP)
Après plus de vingt ans d’absence, Zorro est de retour sur les grands écrans, avec l’Espagnol Antonio Banderas qui reprend le rôle du «vengeur masqué» incarné dans le passé par des acteurs de légende comme Douglas Fairbanks, Tyrone Power ou Alain Delon. Le choix d’Antonio Banderas pour incarner le héros de la Californie espagnole est un nouveau signe de l’émergence des acteurs hispaniques à Hollywood et de la volonté des grands studios de séduire une communauté latino-américaine qui ne cesse de croître. Par rapport à ses devanciers, «The Mask of Zorro» (le masque de Zorro) a un atout: ce nouveau film mis en scène par Martin Campbell et tourné entièrement au Mexique offre non pas un Zorro... mais deux. En effet, lorsque la couronne d’Espagne s’apprête en 1821 à céder la Californie au Mexique, Don...