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Actualités - Chronologie

Détérioration des droits de l'homme dans le monde arabe en 1997

Les droits de l’homme ont continué à se détériorer dans plusieurs pays arabes en 1997, a affirmé l’Organisation arabe des droits de l’homme (OADH) dans son rapport annuel publié au Caire. La rapport note «un accroissement des actes de violence, du terrorisme, des exécutions abusives, de la torture ainsi que la répression des mouvements de protestations pacifiques». «Des centaines de détenus politiques ont été arrêtés en 1997 dans les pays arabes, en violation des lois nationales et des critères internationaux», souligne l’OADH. En Algérie, «depuis le début des violences» en 1992, «le gouvernement a reconnu le nombre de 26.500 morts», précise le rapport. «L’Algérie a connu en 1997 une escalade de la confrontation entre le gouvernement et les groupes politiques islamistes et un changement quantitatif et qualitatif dans le nombre des actes de violence mutuels», affirme l’OADH, soulignant que «certains massacres ont eu lieu à environ un kilomètre de positions de l’armée et de la police». Concernant l’Irak, l’organisation affirme avoir reçu «six listes comprenant au total 400 personnes qui auraient été exécutées en 1997 et au cours du premier semestre de 1998. La majorité de ces exécutions ont eu lieu dans la prison d’Abou Gharib», près de la capitale irakienne. Selon les informations de l’OADH, «ces suppliciés étaient accusés de s’être livrés à des trafics divers, d’espionnage ou d’appartenance à l’opposition. Nous avons transmis ces listes au gouvernement irakien pour obtenir des éclaircissements, mais n’avons obtenu aucune réponse». «Des centaines d’autres détenus sont morts sous la torture, en raison d’absence de soins ou en raison d’accidents brusques survenus dans la prison», souligne l’OADH. (AFP)
Les droits de l’homme ont continué à se détériorer dans plusieurs pays arabes en 1997, a affirmé l’Organisation arabe des droits de l’homme (OADH) dans son rapport annuel publié au Caire. La rapport note «un accroissement des actes de violence, du terrorisme, des exécutions abusives, de la torture ainsi que la répression des mouvements de protestations pacifiques». «Des centaines de détenus politiques ont été arrêtés en 1997 dans les pays arabes, en violation des lois nationales et des critères internationaux», souligne l’OADH. En Algérie, «depuis le début des violences» en 1992, «le gouvernement a reconnu le nombre de 26.500 morts», précise le rapport. «L’Algérie a connu en 1997 une escalade de la confrontation entre le gouvernement et les groupes politiques islamistes et un changement quantitatif et...