Un Séoudien, condamné à mort par décapitation pour meurtre, a été sauvé grâce au pardon que lui ont accordé seize ans plus tard, les enfants de sa victime, rapporte le journal séoudien «Okaz». Ali Ben Mahdi Kadi avait été condamné il y a seize ans à la peine capitale par un tribunal pour avoir assassiné son compatriote, Abdo Ben Hamad Shonïmar, dans la région de Jizane (sud du royaume). Toutefois, son exécution avait été reportée par le tribunal jusqu’à ce que les enfants de la victime soient majeurs et en mesure de décider s’ils accordaient ou pas le pardon. Selon la loi islamique, en vigueur dans le royaume séoudien, les condamnés à mort peuvent échapper à l’exécution si la famille de la victime accorde le pardon en échange de la diya, le «prix du sang». (AFP) *
Un Séoudien, condamné à mort par décapitation pour meurtre, a été sauvé grâce au pardon que lui ont accordé seize ans plus tard, les enfants de sa victime, rapporte le journal séoudien «Okaz». Ali Ben Mahdi Kadi avait été condamné il y a seize ans à la peine capitale par un tribunal pour avoir assassiné son compatriote, Abdo Ben Hamad Shonïmar, dans la région de Jizane (sud du royaume). Toutefois, son exécution avait été reportée par le tribunal jusqu’à ce que les enfants de la victime soient majeurs et en mesure de décider s’ils accordaient ou pas le pardon. Selon la loi islamique, en vigueur dans le royaume séoudien, les condamnés à mort peuvent échapper à l’exécution si la famille de la victime accorde le pardon en échange de la diya, le «prix du sang». (AFP) *
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