Une Marocaine vient d’être condamnée à cinq ans de prison pour avoir malaxé le couscous qu’elle préparait avec les mains d’un cadavre déterré afin de rendre son mets «magique». Pour préparer sa recette, cette femme a convaincu le gardien du cimetière de Benguérir, non loin de Marrakech, et un fossoyeur qui, la veille, avait enseveli le corps d’une jeune femme, de le déterrer. Mais elle n’est pas parvenue à convaincre le tribunal du bien-fondé de cette veille croyance populaire qui veut qu’un couscous préparé avec les mains d’un mort permette à la cuisinière de totalement dominer la personne qui en mange. Le gardien du cimetière et le fossoyeur indélicat ont été aussi condamnés à passer 5 ans derrière les barreaux.
Une Marocaine vient d’être condamnée à cinq ans de prison pour avoir malaxé le couscous qu’elle préparait avec les mains d’un cadavre déterré afin de rendre son mets «magique». Pour préparer sa recette, cette femme a convaincu le gardien du cimetière de Benguérir, non loin de Marrakech, et un fossoyeur qui, la veille, avait enseveli le corps d’une jeune femme, de le déterrer. Mais elle n’est pas parvenue à convaincre le tribunal du bien-fondé de cette veille croyance populaire qui veut qu’un couscous préparé avec les mains d’un mort permette à la cuisinière de totalement dominer la personne qui en mange. Le gardien du cimetière et le fossoyeur indélicat ont été aussi condamnés à passer 5 ans derrière les barreaux.
L'actualité du Liban et de la région analysée et décryptée par nos journalistes. Découvrez tout notre contenu pour seulement 1 $ pendant 3 mois.
Abonnez-vous pour 1$ et accédez à une information indépendante.
Dans votre abonnement numérique : la version PDF du quotidien L’Orient-Le Jour, des newsletters réservées aux abonnés ainsi qu'un accès illimité à 3 médias en ligne : L’Orient-Le Jour, L’Orient Today et L’Orient Littéraire.