DUBAI — Un groupe industriel en formation aux Emirats arabes unis a annoncé à Dubai qu’il ouvrira au public 55% de son capital d’un milliard de dirhams (272 millions de dollars). Le président du comité fondateur de l’Emirates Basic Industries Company, Mohammad Khalfane ben Kharbache, a déclaré à la presse qu’un appel de souscription au capital sera lancé en septembre. Le reste du capital, soit 45%, sera détenu par les fondateurs, dont le gouvernement de l’émirat de Dubai, dans le nord de la fédération des émirats, et des compagnies pétrolières émiraties, a ajouté M. Kharbache, également ministre d’Etat aux Finances et à l’Industrie. Le groupe prévoit dans un premier temps de réaliser sept projets industriels, pour un investissement global de 4,8 milliards de dirhams (1,38 md USD), a-t-il ajouté. La chimie, la pétrochimie, l’acier et l’aluminium seront les principales activités du groupe. Dubai entend ainsi diversifier davantage son économie, qui repose actuellement sur le commerce international et le pétrole. KOWEÏT — Les compagnies pétrolières étrangères sont disposées à travailler au Koweït dans le cadre choisi par l’émirat et n’insistent pas sur des accords de partage de production, a affirmé, mercredi, le responsable de l’une d’elles. Ce responsable, qui s’exprimait sous couvert d’anonymat, réagissait au refus des accords de partage de production formulé mardi par le ministre koweïtien du Pétrole, cheikh Séoud Nasser al-Sabah, au cours d’un débat parlementaire. «Ce qu’il faut retenir, c’est que les compagnies pétrolières travaillent pour un revenu maximum. Nous sommes réceptifs à toute formule pourvu qu’elle génère des bénéfices adéquats», a affirmé le responsable pétrolier, interrogé par l’AFP. Les accords de partage de production sont les plus prisés par les compagnies pétrolières car ils leur permettent de constituer des réserves pétrolières propres. Koweït cherche à s’associer à des compagnies étrangères pour améliorer le rendement de certains champs veillissants, mais limite actuellement l’activité des firmes étrangères à des accords de coopération technique. MANAMA — Un câble de télécommunications sous-marin en fibre optique reliant Koweït, Bahrein, Qatar et les Emirats arabes unis a été mis en service, a rapporté mercredi le quotidien «al-Ayam» de Manama. Le câble, d’un coût de 81 millions de dollars, permet 180.000 communications téléphoniques simultanées, a précisé le quotidien, citant une source anonyme de la compagnie bahreinie de télécommunications Batelco. Les actionnaires du projet sont Batelco, les compagnies de télécommunications des émirats (Etisalat) et du Qatar (Q-Tel) ainsi que le ministère des Communications du Koweït, selon le journal. (AFP
DUBAI — Un groupe industriel en formation aux Emirats arabes unis a annoncé à Dubai qu’il ouvrira au public 55% de son capital d’un milliard de dirhams (272 millions de dollars). Le président du comité fondateur de l’Emirates Basic Industries Company, Mohammad Khalfane ben Kharbache, a déclaré à la presse qu’un appel de souscription au capital sera lancé en septembre. Le reste du capital, soit 45%, sera détenu par les fondateurs, dont le gouvernement de l’émirat de Dubai, dans le nord de la fédération des émirats, et des compagnies pétrolières émiraties, a ajouté M. Kharbache, également ministre d’Etat aux Finances et à l’Industrie. Le groupe prévoit dans un premier temps de réaliser sept projets industriels, pour un investissement global de 4,8 milliards de dirhams (1,38 md USD), a-t-il ajouté. La...
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