Rechercher
Rechercher

Actualités - Chronologie

La presse néerlandaise pleure avec les Orange

Dithyrambique après la victoire des Pays-Bas samedi contre l’Argentine, la presse néerlandaise pleurait mercredi les «rêves brisés» de la sélection «Orange», privée par le Brésil d’un billet pour sa première finale de Coupe du monde depuis vingt ans. «Les larmes après le thriller!», titrait le quotidien populaire «Telegraaf», sur huit colonnes à la une et en lettres noires sur fond orange, saluant une «héroïque Oranje» (surnom de l’équipe des Pays-Bas en néerlandais) victime d’un «manque de chance aux tirs au but». «Quel drame!» s’exclamait le premier tirage du pays, retenant les images émouvantes du malheureux Philip Cocu, la tête dans les mains après avoir manqué son tir au but, et de ses coéquipiers serrés les uns contre les autres, le regard dans le vide, derrière le Brésilien Cesar Sampaio les bras au ciel. Pour le Volkskrant, le Stade Vélodrome de Marseille s’est transformé mardi soir en «boulevard des rêves brisés», sur lequel les Néerlandais, «au terme d’un match haletant», ont une nouvelle fois échoué «à rester dans la course» à l’issue de la cruelle épreuve des tirs au but. Rappelant la défaite similaire des Pays-Bas en quarts de finale de l’Euro 96 contre la France, le quotidien relève que Clarence Seedorf, qui avait à l’époque raté son tir au but contre la France, a été le premier à tenter de consoler Ronald de Boer après son échec dans le même exercice devant le Brésil. «Dramatique», la défaite contre le Brésil n’en a pas moins été «valeureuse», estimait de son côté l’Algemeen Dagblad. «Au moins, nous avons impressionné le monde entier», se consolait pour sa part le quotidien «Trouw», citant le sélectionneur néerlandais Guus Hiddink, en soulignant les éloges décernés par l’ensemble des observateurs du Mondial au onze orange pour la qualité de ses performances tout au long de la compétition. (AFP)
Dithyrambique après la victoire des Pays-Bas samedi contre l’Argentine, la presse néerlandaise pleurait mercredi les «rêves brisés» de la sélection «Orange», privée par le Brésil d’un billet pour sa première finale de Coupe du monde depuis vingt ans. «Les larmes après le thriller!», titrait le quotidien populaire «Telegraaf», sur huit colonnes à la une et en lettres noires sur fond orange, saluant une «héroïque Oranje» (surnom de l’équipe des Pays-Bas en néerlandais) victime d’un «manque de chance aux tirs au but». «Quel drame!» s’exclamait le premier tirage du pays, retenant les images émouvantes du malheureux Philip Cocu, la tête dans les mains après avoir manqué son tir au but, et de ses coéquipiers serrés les uns contre les autres, le regard dans le vide, derrière le Brésilien Cesar...