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Actualités - Chronologie

Jaune-blanc-argent

La communauté chinoise parisienne est soupçonnée par la police d’avoir ces quatre derniers mois blanchi 5 milliards de francs (900 millions de dollars) en faisant notamment travailler clandestinement des Chinois dans la confection. Cette communauté est impliquée de manière de «plus en plus importante» dans le travail clandestin à Paris, notamment dans le textile, selon la police. On estime à 80.000 le nombre de Chinois vivant en situation irrégulière en région parisienne. Des donneurs d’ordre chinois sont soupçonnés avoir exclusivement recours à des ateliers clandestins, dirigés par des Chinois installés à Paris. Ils règlent leurs commandes en espèces. Echappant au fisc, ces activités occultes génèrent des «bénéfices colossaux» dont une majeure partie est transférée puis blanchie en Chine via les succursales parisiennes de la banque de Chine. En six mois, treize structures commerciales clandestines animées par des Chinois ont été démantelées dans Paris dont dix ateliers clandestins de confection installés en particulier dans l’est de la capitale. Ce n’est pas la première fois que la communauté chinoise, réputée feutrée, est épinglée par les policiers. Déjà, au mois de janvier, la police, se fondant sur différentes enquêtes, dressait un sombre tableau des activités de cette communauté. Location en sous-main de cassettes vidéo, médecine et karaokés côtoyaient les traditionnelles activités de confection clandestines attribuées à cette communauté. Les Chinois ont représenté 10,28% de l’ensemble des «irréguliers» interpellés en 1997 contre 6,78% l’année précédente, selon la police qui estime qu’en 1997 environ 2.500 Chinois ont utilisé les services d’un passeur pour entrer clandestinement en France. Ces passages auraient rapporté 200 à 350 millions de francs (35 à 60 millions de dollars) aux responsables des filières. (AFP)
La communauté chinoise parisienne est soupçonnée par la police d’avoir ces quatre derniers mois blanchi 5 milliards de francs (900 millions de dollars) en faisant notamment travailler clandestinement des Chinois dans la confection. Cette communauté est impliquée de manière de «plus en plus importante» dans le travail clandestin à Paris, notamment dans le textile, selon la police. On estime à 80.000 le nombre de Chinois vivant en situation irrégulière en région parisienne. Des donneurs d’ordre chinois sont soupçonnés avoir exclusivement recours à des ateliers clandestins, dirigés par des Chinois installés à Paris. Ils règlent leurs commandes en espèces. Echappant au fisc, ces activités occultes génèrent des «bénéfices colossaux» dont une majeure partie est transférée puis blanchie en Chine via les...