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Actualités - Conferences Et Seminaires

West Beyrouth en ouverture de la 4e biennale des cinémas arabes

«West Beyrouth», premier film du jeune Libanais Ziad Doueiri, inaugurera le 17 juillet la quatrième Biennale des cinémas arabes à Paris qui présente jusqu’au 26 juillet une centaine de films de fiction et de documentaires à l’Institut du monde arabe sous la présidence d’honneur du réalisateur Costa-Gavras. «West Beyrouth», chronique picaresque des souvenirs d’enfance et d’adolescence, qui a obtenu le prix de la critique arabe ainsi que le prix François Chalais au festival de Cannes, sera présenté en présence du réalisateur, ancien cadreur de Quentin Tarantino, et de l’équipe du film. Il est en compétition pour le grand prix IMA, le prix Maroun Bagdadi et le prix IMA de la première œuvre, décernés par le jury, présidé par le réalisateur algérien Ahmed Rachedi, à l’un des treize films d’Algérie, Egypte, Maroc, Palestine, Syrie et Tunisie. Le jury comprend également la comédienne Nidal Achkar (Liban), l’écrivain Mohamed Berrada (Maroc), le producteur Jacques Bidou (France), les réalisateurs Férid Boughedir (Tunisie) et Mohamed Khan (Egypte) et le compositeur Georges Moustaki (France). Un jury présidé par Yamina Benguigi, la réalisatrice de «Mémoires d’immigrés», et composé des réalisateurs Magdy Abdel Rahman (Egypte), Serge le Péron (France) et Kaïs al-Zoubaïdi (Irak) et du producteur Xavier Carniaux (France), remettra les prix IMA du documentaire. La Biennale consacre un hommage à l’acteur irakien Youssef al-Ani avec six films et inaugure cette année «les nuits du cinéma arabe» avec, tous les soirs, un film présenté sur le parvis de l’Institut dont «100% arabica» de Mahmoud Zemmouri, «Le destin» de Youssef Chahine, «Nasser» de Anwar Kawadri... Parmi les longs métrages en compétition, figurent «Alger-Beyrouth» de Merzak Allouache, «La nuit du destin» de Abdelkrim Bahloul (Algérie), «Hystérie» de Adel Adi et «Souris pour la photo» de Chérif Arafa (Egypte), «Adieu forain» de Daoud Aoulad Syad, «Les amis d’hier» de Hassan Benjelloun, «Les Casablancais» de Abdelkader Lagtaa et «Mektoub» de Nabil Ayouch (Maroc), «La voie lactée» de Ali Nassar (Palestine), «Le déplacement» de Raymond Boutros (Syrie), «Demain je brûle» de Mohamed Ben Smaïl et «Keswa, le fils perdu» de Kalthoum Bornaz (Tunisie). (AFP)
«West Beyrouth», premier film du jeune Libanais Ziad Doueiri, inaugurera le 17 juillet la quatrième Biennale des cinémas arabes à Paris qui présente jusqu’au 26 juillet une centaine de films de fiction et de documentaires à l’Institut du monde arabe sous la présidence d’honneur du réalisateur Costa-Gavras. «West Beyrouth», chronique picaresque des souvenirs d’enfance et d’adolescence, qui a obtenu le prix de la critique arabe ainsi que le prix François Chalais au festival de Cannes, sera présenté en présence du réalisateur, ancien cadreur de Quentin Tarantino, et de l’équipe du film. Il est en compétition pour le grand prix IMA, le prix Maroun Bagdadi et le prix IMA de la première œuvre, décernés par le jury, présidé par le réalisateur algérien Ahmed Rachedi, à l’un des treize films d’Algérie,...