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Actualités - Chronologie

Contacts syro-turcs pour une normalisation

Le sous-secrétaire d’Etat syrien aux Affaires étrangères, Adnan Omran, en visite à Ankara, a rencontré mercredi son homologue turc, Korkmaz Haktanir, pour tenter de normaliser les relations entre les deux pays, envenimées par plusieurs sujets de litige. «Les problèmes sont multiples entre Ankara et Damas, nous tentons de dégeler les relations pour aboutir à un dialogue. C’est un processus long et difficile», a déclaré à la presse M. Haktanir au terme de la rencontre qui a duré près de trois heures. La Turquie avait estimé mardi que la visite du diplomate syrien constituait «un nouveau pas pour la normalisation des relations» entre les deux pays. «Les questions évoquées sont très sensibles(...). Parmi elles, figurent celles concernant l’organisation terroriste (le Parti des travailleurs du Kurdistan, PKK) (...). Toutes les questions évoquées ont été faites en profondeur», a ajouté M. Haktanir. La Turquie et la Syrie ont plusieurs différends. Ankara accuse la Syrie de soutenir le Parti des travailleurs du Kurdistan (PKK, séparatiste) et d’abriter ses membres et son chef Abdullah Ocalan sur son territoire, ce que la Syrie dément. Le PKK mène une rébellion armée contre Ankara depuis 1984 pour créer un Etat kurde indépendant dans le sud-est de la Turquie à majorité kurde, à la frontière avec la Syrie, l’Irak et l’Iran. Les violences liées à cette rébellion ont fait plus de 30.000 morts. M. Haktanir a par ailleurs indiqué qu’ils tentaient d’organiser une rencontre entre les chefs de la diplomatie syrienne et turque, MM. Farouk el-Chareh et Ismail Cem. M. Omran sera reçu aujourd’hui par M. Cem. (AFP)
Le sous-secrétaire d’Etat syrien aux Affaires étrangères, Adnan Omran, en visite à Ankara, a rencontré mercredi son homologue turc, Korkmaz Haktanir, pour tenter de normaliser les relations entre les deux pays, envenimées par plusieurs sujets de litige. «Les problèmes sont multiples entre Ankara et Damas, nous tentons de dégeler les relations pour aboutir à un dialogue. C’est un processus long et difficile», a déclaré à la presse M. Haktanir au terme de la rencontre qui a duré près de trois heures. La Turquie avait estimé mardi que la visite du diplomate syrien constituait «un nouveau pas pour la normalisation des relations» entre les deux pays. «Les questions évoquées sont très sensibles(...). Parmi elles, figurent celles concernant l’organisation terroriste (le Parti des travailleurs du Kurdistan,...