La Cour constitutionnelle turque a décrété que l’adultère, légal depuis longtemps pour les hommes, n’était plus un délit, a fait savoir un membre de la haute instance. La cour a annulé l’article 440 du code pénal en vertu duquel les femmes reconnues coupables d’avoir trompé leur mari étaient passibles d’une peine allant jusqu’à trois ans de prison. «L’article en question a été abrogé par neuf voix contre deux», a dit le responsable. Les maris turcs ne risquaient aucune peine s’ils étaient coupables d’adultère. L’article 441, qui les rendait passibles de sanctions s’ils entretenaient financièrement une maîtresse, a été supprimé en 1996.
La Cour constitutionnelle turque a décrété que l’adultère, légal depuis longtemps pour les hommes, n’était plus un délit, a fait savoir un membre de la haute instance. La cour a annulé l’article 440 du code pénal en vertu duquel les femmes reconnues coupables d’avoir trompé leur mari étaient passibles d’une peine allant jusqu’à trois ans de prison. «L’article en question a été abrogé par neuf voix contre deux», a dit le responsable. Les maris turcs ne risquaient aucune peine s’ils étaient coupables d’adultère. L’article 441, qui les rendait passibles de sanctions s’ils entretenaient financièrement une maîtresse, a été supprimé en 1996.
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