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Actualités - Chronologie

Le dollar de la paix

Le président George Washington, dont l’effigie orne les billets d’un dollar, vient d’être promu au rang de garant posthume de cette paix juste promise au Proche-Orient, et qui engloberait naturellement le Liban et la Syrie. C’est sur un billet d’un dollar en effet que le chef du gouvernement Rafic Hariri, le secrétaire d’Etat adjoint américain pour les affaires de la région Martin Indyk et l’ambassadeur de Syrie à Washington Walid al-Mouallem ont opposé leurs signatures, témoignant ainsi de leur attachement aux efforts de paix comme de leur foi dans l’avènement, tôt ou tard, de celle-ci. Cette scène s’est déroulée mercredi soir à la résidence de l’ambassadeur du Liban à Washington, M. Mohammed Chatah, qui offrait un dîner en l’honneur du président Hariri et de la délégation qui l’accompagnait; outre M. Indyk, plusieurs hauts responsables du département d’Etat ont pris part à ce dîner, de même qu’un certain nombre de sénateurs américains et de membres de la Chambre des représentants, dont le Libanais d’origine Ray Lahoud. Comme on s’en doute, l’essentiel de la conversation a porté sur la situation au Proche-Orient. Portant un toast à ses convives, l’ambassadeur Chatah a mis l’accent sur les efforts déployés en vue d’un règlement du conflit arabo-israélien; prenant la parole à son tour, M. Hariri a souligné, pour sa part, que le Liban ne demandait qu’à suivre la voie de la paix mais qu’il comptait, pour cela, sur un surcroît d’efforts US face à l’intransigeance d’Israël. Quant à M. Martin Indyk, il a réitéré la détermination de son pays à réaliser un accord sur un redéploiement de l’armée israélienne en Cisjordanie, ce qui permettrait, a-t-il assuré, d’enchaîner sur les deux volets syrien et libanais de la négociation. L’ambassadeur de Syrie a alors tiré de sa poche un dollar, priant M. Indyk de le signer, en signe d’engagement dans ce sens. Le numéro deux du département d’Etat s’est exécuté de bonne grâce, puis MM. Hariri et Mouallem ont ajouté leurs signatures sur ce billet, devenu le dollar de la paix.
Le président George Washington, dont l’effigie orne les billets d’un dollar, vient d’être promu au rang de garant posthume de cette paix juste promise au Proche-Orient, et qui engloberait naturellement le Liban et la Syrie. C’est sur un billet d’un dollar en effet que le chef du gouvernement Rafic Hariri, le secrétaire d’Etat adjoint américain pour les affaires de la région Martin Indyk et l’ambassadeur de Syrie à Washington Walid al-Mouallem ont opposé leurs signatures, témoignant ainsi de leur attachement aux efforts de paix comme de leur foi dans l’avènement, tôt ou tard, de celle-ci. Cette scène s’est déroulée mercredi soir à la résidence de l’ambassadeur du Liban à Washington, M. Mohammed Chatah, qui offrait un dîner en l’honneur du président Hariri et de la délégation qui l’accompagnait;...