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Actualités - Chronologie

Affaire ELF : le fils de Mitterrand percevait des salaires

Le fils de l’ancien président de la République française, Jean-Christophe Mitterrand, a été pendant deux ans salarié d’une fondation suisse, financée par Elf, a révélé hier le quotidien «Aujourd’hui/Le Parisien. Dans un entretien au journal, Jean-Christophe Mitterrand réfute cependant formellement l’idée qu’il a occupé un emploi fictif accordé par complaisance. Jean-Christophe Mitterrand affirme «qu’il ne s’agissait pas d’un emploi fictif» et qu’il se rendait «régulièrement» à Genève, pour y participer «aux travaux de la fondation comme à l’organisation de colloques». L’actuel responsable du CRES, Patrick Gantès, cité par le quotidien, a estimé que le fils de l’ancien président de la République «a réellement effectué pour nous un boulot d’influence»: «C’est lui qui nous a introduit en Russie et aussi auprès de (Yasser) Arafat (le président de l’exécutif palestinien) quand il a été question de monter une raffinerie dans les territoires occupés». Les fils de l’ancien président a déclaré au «Parisien» qu’il n’avait «rien à voir» avec l’affaire Elf et les enquêtes actuellement menées par les juges Eva Joly et Laurence Vichnievski sur les ramifications d’Elf Aquitaine International (EAI). Dans le même entretien accordé à «Aujourd’hui/Le Parisien», Jean-Christophe Mitterrand a ajouté: «Beaucoup de gens me «cherchent» sur l’affaire Elf, mais en fait, physiquement, je ne connais pratiquement aucun des protagonistes du dossier judiciaire». (AFP)
Le fils de l’ancien président de la République française, Jean-Christophe Mitterrand, a été pendant deux ans salarié d’une fondation suisse, financée par Elf, a révélé hier le quotidien «Aujourd’hui/Le Parisien. Dans un entretien au journal, Jean-Christophe Mitterrand réfute cependant formellement l’idée qu’il a occupé un emploi fictif accordé par complaisance. Jean-Christophe Mitterrand affirme «qu’il ne s’agissait pas d’un emploi fictif» et qu’il se rendait «régulièrement» à Genève, pour y participer «aux travaux de la fondation comme à l’organisation de colloques». L’actuel responsable du CRES, Patrick Gantès, cité par le quotidien, a estimé que le fils de l’ancien président de la République «a réellement effectué pour nous un boulot d’influence»: «C’est lui qui nous a...