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Actualités - Chronologie

Slogans hostiles au maire de Téhéran à la prière du vendredi

Des slogans hostiles au maire réformateur de Téhéran, Gholamhossein Karbastchi, jugé pour corruption, ont été lancés hier à l’occasion de la grande prière hebdomadaire à l’université de Téhéran. Des fidèles ont crié à plusieurs reprises «le pilleur des biens du peuple doit être exécuté» à l’ouverture de la prière, qui réunit chaque semaine plusieurs milliers de personnes dans l’enceinte de l’université. Ces slogans lancés depuis la foule ne faisaient pas partie des mots d’ordre lancés chaque semaine par un personnage officiel depuis une tribune et repris par l’ensemble des participants. Ils ont toutefois été assez forts pour être entendus à la radio nationale, qui diffuse chaque semaine l’intégralité de la prière du vendredi de l’université de Téhéran en direct. Le responsable de la prière, l’ayatollah Emami Kachani, a dans son sermon souligné que la prière était un endroit «pour donner des conseils et parler d’unité» et qu’il fallait «faire attention aux slogans». Le procès de M. Karabastchi pour corruption et détournement de bien public s’est ouvert dimanche dernier devant un tribunal de Téhéran. Le maire de la ville a rejeté les accusations et accusé la justice, proche des milieux conservateurs, de lui faire un procès politique en raison de son appartenance à l’aile modérée du régime qui soutient le président Mohammad Khatami. Une nouvelle audience est prévue mardi prochain. La durée totale du procès, qui provoque de vives tensions dans la classe politique iranienne, n’est pas connue. (AFP)
Des slogans hostiles au maire réformateur de Téhéran, Gholamhossein Karbastchi, jugé pour corruption, ont été lancés hier à l’occasion de la grande prière hebdomadaire à l’université de Téhéran. Des fidèles ont crié à plusieurs reprises «le pilleur des biens du peuple doit être exécuté» à l’ouverture de la prière, qui réunit chaque semaine plusieurs milliers de personnes dans l’enceinte de l’université. Ces slogans lancés depuis la foule ne faisaient pas partie des mots d’ordre lancés chaque semaine par un personnage officiel depuis une tribune et repris par l’ensemble des participants. Ils ont toutefois été assez forts pour être entendus à la radio nationale, qui diffuse chaque semaine l’intégralité de la prière du vendredi de l’université de Téhéran en direct. Le responsable de la...