Les douanes chinoises ont annoncé avoir saisi plus de 200 reliques culturelles au cours des quatre premiers mois de l’année, lors d’un séminaire sur le trafic illégal d’antiquités, rapporte le «China Daily». Parmi les objets saisis, les plus anciens dataient de l’époque des Royaumes Combattants (475-221 avJC), et certains auraient été volés dans les musées, selon Yin Pengfei, un officiel de l’Administration des douanes. Pendant sept jours, du 10 au 17 juin, 80 spécialistes venus de toute la Chine sont réunis par le bureau d’Etat des reliques culturelles, soutenu par l’UNESCO, pour débattre des moyens de mettre fin à ce trafic. «Le séminaire vise à renforcer la coopération internationale et la lutte contre le trafic illicite et la contrebande de reliques culturelles; ce but nous le partageons avec l’UNESCO», a expliqué Ma Zishu, le vice-directeur du Bureau des reliques culturelles au quotidien de langue anglaise. Alors qu’une série de nouvelles réglementations sur l’interdiction de la contrebande d’antiquités vient de voir le jour, les officiers des douanes ont reçu une formation de base pour pouvoir reconnaître des objets anciens. En 1997, ils ont trouvé dans les bagages de passagers qui quittaient le pays, 11.200 objets principalement à destination de Hong Kong, Taïwan, la Grande-Bregtagne, les Etats-Unis, la France, le Japon et la Corée du Sud. La Chine a adhéré en juillet dernier à la Convention Unidroit sur le vol et l’exportation illégale d’objets culturels. Cette convention lui permet désormais d’engager des actions en justice pour réclamer des antiquités illégalement exportées vers un autre pays membre. Grâce à ce texte, 4.000 objets anciens chinois qui dataient d’époque allant de l’âge de pierre à la dynastie Qing, confisqués par les douanes britanniques, ont pu être renvoyés dans leur pays d’origine, précise le «China Daily». (AFP)
Les douanes chinoises ont annoncé avoir saisi plus de 200 reliques culturelles au cours des quatre premiers mois de l’année, lors d’un séminaire sur le trafic illégal d’antiquités, rapporte le «China Daily». Parmi les objets saisis, les plus anciens dataient de l’époque des Royaumes Combattants (475-221 avJC), et certains auraient été volés dans les musées, selon Yin Pengfei, un officiel de l’Administration des douanes. Pendant sept jours, du 10 au 17 juin, 80 spécialistes venus de toute la Chine sont réunis par le bureau d’Etat des reliques culturelles, soutenu par l’UNESCO, pour débattre des moyens de mettre fin à ce trafic. «Le séminaire vise à renforcer la coopération internationale et la lutte contre le trafic illicite et la contrebande de reliques culturelles; ce but nous le partageons avec...
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