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Actualités - Chronologie

Ronaldo brille mais ne marque pas

Promis à devenir l’idole de cette XVIe Coupe du monde, Ronaldo a montré mercredi une partie seulement de son talent, à l’image de toute son équipe. Ses accélérations foudroyantes continuent d’affoler les défenses et ses dribbles fuyants exigent parfois l’intervention de trois ou quatre adversaires, mais l’enfant prodige de la Seleçao n’a pas marqué. Pressé de se mettre en évidence, il tentait un grand pont sur le capitaine écossais Colin Hendry dès la deuxième minute, déchaînant la clameur des spectateurs brésiliens massés derrière le but de Jim Leighton. En vain. Vingt minutes plus tard, l’attaquant de l’Inter slalomait au milieu d’une forêt de jambes et d’une frappe tendue obligeait le «vieux» Leighton à une parade désespérée. Le plus souvent isolé sur le front de l’attaque en l’absence de Romario blessé, Ronaldo n’eut guère à souffrir de la concurrence de son partenaire Bebeto. Le héros de la Coupe du monde 1994, apparemment peu en verve, laissait sa place en deuxième période à Denilson. Jouant plus haut après la pause et changeant fréquemment de position en attaque, Ronaldo faisait passer à plusieurs reprises des frissons dans le dos des Ecossais. A la 80e minute, il provoquait même un coup franc idéalement placé à 25 mètres du but de Leighton, mais le canonnier Roberto Carlos voyait sa frappe détournée par le mur. Dans les arrêts de jeu, Ronaldo tentait de s’échapper dans le dos de Hendry, mais le capitaine écossais prolongeait de la tête jusqu’à son gardien. Craignant visiblement l’un des coups de patte géniaux du Brésilien, les hommes de Craig Brown ne relâchèrent jamais leur surveillance, étant souvent deux pour lui tenir compagnie. Au moins, le meilleur joueur du monde sait maintenant à quoi s’attendre. (Reuters)
Promis à devenir l’idole de cette XVIe Coupe du monde, Ronaldo a montré mercredi une partie seulement de son talent, à l’image de toute son équipe. Ses accélérations foudroyantes continuent d’affoler les défenses et ses dribbles fuyants exigent parfois l’intervention de trois ou quatre adversaires, mais l’enfant prodige de la Seleçao n’a pas marqué. Pressé de se mettre en évidence, il tentait un grand pont sur le capitaine écossais Colin Hendry dès la deuxième minute, déchaînant la clameur des spectateurs brésiliens massés derrière le but de Jim Leighton. En vain. Vingt minutes plus tard, l’attaquant de l’Inter slalomait au milieu d’une forêt de jambes et d’une frappe tendue obligeait le «vieux» Leighton à une parade désespérée. Le plus souvent isolé sur le front de l’attaque en...