Rechercher
Rechercher

Actualités - Chronologie

Une équipe de la BBC toujours retenue à Sanaa

Sanaa n’avait pas encore décidé hier du sort de trois journalistes de la BBC retenus au Yémen pour avoir pénétré illégalement dans une zone tribale pour filmer les ravisseurs d’une famille britannique. «Ils ne sont pas encore autorisés à quitter le pays», a déclaré le porte-parole de l’ambassade britannique à Sanaa, peu après que l’ambassadeur britannique,Victor Hendreson, eut accompagné les trois journalistes et leur avocat chez le procureur général. «Les investigations se poursuivent et aucune décision n’a encore été prise», a ajouté le porte-parole. La BBC avait exprimé dimanche son «inquiétude grandissante» quant au sort réservé aux trois journalistes, arrêtés mardi dernier à leur retour à Sanaa, mais relâchés 48 heures plus tard après avoir fait leur déposition. Les autorités ont confisqué leurs passeports, leurs films et leurs équipements. Ils n’ont pas le droit de quitter le pays mais ont été autorisés à regagner leur hôtel. Selon le numéro deux de l’ambassade britannique, David Pearce, les trois Britanniques sont accusés d’avoir «enfreint les règles imposées aux journalistes» au Yémen pour s’être rendus dans la région de Dhamar, au sud-est de Sanaa, où ils ont filmé des membres d’une tribu qui avait enlevé en avril trois Britanniques avant de les libérer le 3 mai. (AFP)
Sanaa n’avait pas encore décidé hier du sort de trois journalistes de la BBC retenus au Yémen pour avoir pénétré illégalement dans une zone tribale pour filmer les ravisseurs d’une famille britannique. «Ils ne sont pas encore autorisés à quitter le pays», a déclaré le porte-parole de l’ambassade britannique à Sanaa, peu après que l’ambassadeur britannique,Victor Hendreson, eut accompagné les trois journalistes et leur avocat chez le procureur général. «Les investigations se poursuivent et aucune décision n’a encore été prise», a ajouté le porte-parole. La BBC avait exprimé dimanche son «inquiétude grandissante» quant au sort réservé aux trois journalistes, arrêtés mardi dernier à leur retour à Sanaa, mais relâchés 48 heures plus tard après avoir fait leur déposition. Les autorités ont...