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Actualités - Chronologie

Jeu, set et match (photo)

C’est le phénomène dont tout le monde parle. Des allures de naïade, une force de brute, un jeu de grande, cette jeune fille d’à peine dix-sept ans impose son style sur les courts: glamour. Derrière les poses qui font chavirer le public, Anna Kournikova développe aussi une volonté agressive qui pourrait bien la classer très vite parmi les quinze premières joueuses mondiales. A onze ans déjà, au moment de remporter le tournoi de l’Orange Bowl (le tournoi majeur pour les juniors), Anna avait l’air très sûre d’elle. Cette gamine russe, au physique de nymphette, qui rêvait, comme Monica Seles, d’être actrice, deviendra bien une star. Nick Bollettieri, entraîneur de champions, a pris en main sa carrière. Sydney, Wimbledon, Rome, les victoires s’accumulent... Et à Roland Garros, son redoutable revers à deux mains a failli lui dégager la voie vers laquelle elle tend de toutes ses forces, celle du succès. Et renforcer l’admiration que lui porte son petit ami, Sergueï Federov, vingt-sept ans, qui a fui la Russie en 1989 pour devenir une star du hockey américain.
C’est le phénomène dont tout le monde parle. Des allures de naïade, une force de brute, un jeu de grande, cette jeune fille d’à peine dix-sept ans impose son style sur les courts: glamour. Derrière les poses qui font chavirer le public, Anna Kournikova développe aussi une volonté agressive qui pourrait bien la classer très vite parmi les quinze premières joueuses mondiales. A onze ans déjà, au moment de remporter le tournoi de l’Orange Bowl (le tournoi majeur pour les juniors), Anna avait l’air très sûre d’elle. Cette gamine russe, au physique de nymphette, qui rêvait, comme Monica Seles, d’être actrice, deviendra bien une star. Nick Bollettieri, entraîneur de champions, a pris en main sa carrière. Sydney, Wimbledon, Rome, les victoires s’accumulent... Et à Roland Garros, son redoutable revers à deux...