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Actualités - Chronologie

Les bienfaits cachés de la tomate

La lycopène, pigment à l’origine de la couleur rouge de la tomate, aurait des propriétés bénéfiques qui réduiraient les risques de maladies cardiaques et du cancer de la prostate, rapporte vendredi le «Times». Ces bienfaits inattendus ressortent de deux études récemment menées aux Etats-Unis dont les résultats ont été annoncés lors d’un colloque qui s’est tenu cette semaine à Londres. La première, réalisée par le Pr Lenore Kohlmeir de l’université de Caroline du Nord, a montré qu’un taux élevé de lycopène dans l’organisme réduisait de moitié le risque de maladie cardiaque. L’étude a comparé un échantillon de 1.379 Américains et Européens ayant eu une crise cardiaque et un groupe équivalent de personnes n’ayant pas souffert de la maladie. Une autre étude réalisée par des chercheurs de l’école de médecine de Harvard sur 48.000 hommes a montré que les risques de développer un cancer de la prostate pouvaient être réduits de 34% en mangeant des produits à base de tomates plus de deux fois par semaine. «On pense fréquemment que les légumes frais sont nutritivement plus riches que ceux qui sont préparés mais, en ce qui concerne la lycopène, on en trouve en plus grande quantité dans les tomates cuisinées que dans les fruits crus», a expliqué Nigel Dickie, l’organisateur du congrès, qui s’est tenu à la Société royale de médecine de Londres. On trouve aussi cette substance dans les pastèques, les pamplemousses roses et les abricots. (AFP)
La lycopène, pigment à l’origine de la couleur rouge de la tomate, aurait des propriétés bénéfiques qui réduiraient les risques de maladies cardiaques et du cancer de la prostate, rapporte vendredi le «Times». Ces bienfaits inattendus ressortent de deux études récemment menées aux Etats-Unis dont les résultats ont été annoncés lors d’un colloque qui s’est tenu cette semaine à Londres. La première, réalisée par le Pr Lenore Kohlmeir de l’université de Caroline du Nord, a montré qu’un taux élevé de lycopène dans l’organisme réduisait de moitié le risque de maladie cardiaque. L’étude a comparé un échantillon de 1.379 Américains et Européens ayant eu une crise cardiaque et un groupe équivalent de personnes n’ayant pas souffert de la maladie. Une autre étude réalisée par des chercheurs de...