Au cours d’une conférence tenue hier, Joëlle Behlok, Miss Liban, a annoncé qu’elle veut créer un parti. «Je ne suis pas une poupée Barbie mais une femme active, porteuse d’un message de sensibilisation et qui se doit de servir son pays», se félicite Joëlle Behlok, avant de développer les trois points essentiels de son action: la création d’un «parti écologique», le lancement d’un concours «vert» et l’organisation d’un «marathon» contre la toxicomanie. Soulignant d’abord qu’il est impératif de libérer l’expression «parti» de sa connotation politique, Miss Liban a ajouté que ce terme peut aussi bien avoir des consonnances sociales, philosophiques... ou encore écologiques. «Il existe de nombreuses associations pour la protection de l’environnement qui, chacune séparément, font un travail méritoire mais qui reste toutefois insuffisant», a indiqué Mlle Behlok. «Ces organismes ont besoin de coordonner leurs actions et de s’entraider, et c’est la raison pour laquelle j’ai pensé à la création d’un parti qui serait, bien entendu, apolitique et anticonfessionnaliste». Encore au stade de projet, ce «parti» devrait incessamment obtenir un décret d’autorisation. Ensuite, un comité de direction devrait être élu. Baptisé «Le gant vert», le concours lancé par Joëlle Behlok s’adresse aux municipalités et récompensera les trois villages les plus soignés. Démarrée hier, cette compétition sera clôturée en octobre prochain. La cérémonie de remise des prix (organisée en collaboration avec le ministère de l’Agriculture) coïncidera avec la fête de l’arbre. «Je me mets à la disposition des associations qui combattent la toxicomanie», a enfin déclaré Miss Liban, «afin de lancer une sorte de marathon qui engloberait le pays tout entier. Une vaste opération qui s’accompagnerait d’une campagne médiatique ciblée, soutenue par des donations».
Au cours d’une conférence tenue hier, Joëlle Behlok, Miss Liban, a annoncé qu’elle veut créer un parti. «Je ne suis pas une poupée Barbie mais une femme active, porteuse d’un message de sensibilisation et qui se doit de servir son pays», se félicite Joëlle Behlok, avant de développer les trois points essentiels de son action: la création d’un «parti écologique», le lancement d’un concours «vert» et l’organisation d’un «marathon» contre la toxicomanie. Soulignant d’abord qu’il est impératif de libérer l’expression «parti» de sa connotation politique, Miss Liban a ajouté que ce terme peut aussi bien avoir des consonnances sociales, philosophiques... ou encore écologiques. «Il existe de nombreuses associations pour la protection de l’environnement qui, chacune séparément, font un travail...
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