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Actualités - Chronologie

Chevardnadze pour un règlement pacifique du conflit dans la région Abkhaze

Le président géorgien Edouard Chevarnadze a estimé que le conflit entre Géorgiens et séparatistes abkhazes de la région de Gali qui a fait 35 morts depuis lundi devait être réglé «pacifiquement». «Des mesures pour le retrait de tous les groupes armés doivent être mises en place», a ajouté M. Chevarnadze qui a dépêché trois ministres dans la région. Le président géorgien, s’adressant à la presse, a qualifié d’«expéditions punitives» les affrontements de ces derniers jours entre les forces d’autodéfense abkhazes et les unités armées géorgiennes. Il s’est dit sûr que le «président» de la République auto-proclamée d’Abkhazie Vladislav Ardzinba, estimait comme lui qu’il était «nécessaire de se mettre d’accord pour un cessez-le feu». «Je suis prêt à rencontrer M. Ardzinba», a-t-il répété. M. Chevarnadze a créé une commission spéciale investie de larges pouvoirs afin de porter assistance à la population à majorité géorgienne de la région frontalière, a rapporté la présidence géorgienne. Le «ministère de la Défense» abkhaze cité par Itar-Tass a de son côté accusé la Géorgie d’avoir envoyé 200 militaires géorgiens à Gali, dans l’ouest du pays. Certains observateurs à Tbilissi, cités par l’agence russe Interfax, voient dans les dernières décisions du président géorgien une tentative pour rétablir la souveraineté de la Géorgie dans cette région. La situation s’était dégradée samedi près de Gali, où de nouveaux combats entre Géorgiens et Abkhazes ont fait cinq morts selon un bilan géorgien non officiel. Vendredi, les parties abkhaze et géorgienne avaient pourtant signé un protocole destiné à enrayer la reprise des combats, en présence du représentant du secrétaire général de l’ONU chargé du règlement du conflit abkhaze, Liviu Bota. Un conflit armé a opposé la Géorgie aux séparatistes abkhazes qui ont imposé leur indépendance de fait en août 1993, à l’issue d’une guerre de près d’un an qui a fait environ 3.000 morts et exilé des milliers d’habitants. Tbilissi n’a jamais reconnu l’autonomie du territoire abkhaze. (AFP)
Le président géorgien Edouard Chevarnadze a estimé que le conflit entre Géorgiens et séparatistes abkhazes de la région de Gali qui a fait 35 morts depuis lundi devait être réglé «pacifiquement». «Des mesures pour le retrait de tous les groupes armés doivent être mises en place», a ajouté M. Chevarnadze qui a dépêché trois ministres dans la région. Le président géorgien, s’adressant à la presse, a qualifié d’«expéditions punitives» les affrontements de ces derniers jours entre les forces d’autodéfense abkhazes et les unités armées géorgiennes. Il s’est dit sûr que le «président» de la République auto-proclamée d’Abkhazie Vladislav Ardzinba, estimait comme lui qu’il était «nécessaire de se mettre d’accord pour un cessez-le feu». «Je suis prêt à rencontrer M. Ardzinba», a-t-il...