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Actualités - Chronologie

Affaires frauduleuses

Le système bancaire mexicain a déjà été à plusieurs reprises dans le passé impliqué dans divers scandales. Même si les accusations de blanchiment d’argent sont les premières portées contre des banques mexicaines, plusieurs d’entre elles ont déjà été impliquées dans des affaires frauduleuses. Ainsi, en 1994, quelque temps avant qu’une grave crise financière ne touche le Mexique, le gouvernement a dû reprendre le contrôle des banques Union et Cremi appartenant au banquier Cabal Peniche, présenté par le président de l’époque, Carlos Salinas, comme «le prototype des banquiers mexicains». Poursuivi par la justice pour des malversations de l’ordre de 2,6 milliards de dollars, Cabal Peniche demeure toujours en fuite quatre ans après que ce sandale eut éclaté. En 1995, l’Etat a dû intervenir de nouveau et prendre le contrôle de la banque Banpais dont le propriétaire, Angel Isidoro Rodriguez, alias «El-Divino»(«le divin», un surnom qu’il s’est lui-même attribué pour ses «miracles» dans le domaine de la haute finance), accusé d’opérations frauduleuses, a pris à son tour la fuite pour s’exiler en Espagne. Arrêté en Espagne l’année dernière, «El-Divino» doit prochainement être extradé vers le Mexique ou il devra faire face à la justice de son pays pour des malversations d’environ un milliard de dollars. Le troisième scandale d’importance a éclaté à la fin de l’année dernière quand le président de la banque Confia, Jorge Lankenau, a été emprisonné pour avoir réalisé des opérations irrégulières représentant environ 2,4 milliards de dollars dans divers paradis fiscaux. (AFP)
Le système bancaire mexicain a déjà été à plusieurs reprises dans le passé impliqué dans divers scandales. Même si les accusations de blanchiment d’argent sont les premières portées contre des banques mexicaines, plusieurs d’entre elles ont déjà été impliquées dans des affaires frauduleuses. Ainsi, en 1994, quelque temps avant qu’une grave crise financière ne touche le Mexique, le gouvernement a dû reprendre le contrôle des banques Union et Cremi appartenant au banquier Cabal Peniche, présenté par le président de l’époque, Carlos Salinas, comme «le prototype des banquiers mexicains». Poursuivi par la justice pour des malversations de l’ordre de 2,6 milliards de dollars, Cabal Peniche demeure toujours en fuite quatre ans après que ce sandale eut éclaté. En 1995, l’Etat a dû intervenir de nouveau et...