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Actualités - Chronologie

Libération prochaine de six militaires transférés de Syrie

Le Tribunal militaire siégeant sous la présidence du brigadier Hussein Chahine a statué hier sur le sort de six militaires récemment transférés au Liban après dix ans de détention en Syrie, et qui étaient accusés d’attentats contre les forces syriennes à Beyrouth, dans la banlieue-sud, à Saïda et ailleurs, durant l’année 1987. Le tribunal a condamné le caporal Azmi Rachid Hussein à dix ans de travaux forcés, Walid Mahmoud Chafic el-Riz, à six ans de travaux forcés, Ahmed Noureddine, Diab Mahmoud Chakich et Marwan Abdel Wahhab Zakaria, à cinq ans de travaux forcés et Salem Mohammed Ali à deux ans de travaux forcés. Le tribunal a spécifié que la peine de prison passée en Syrie devra leur être comptée. En cours de séance, les accusés ont nié les charges pesant sur eux. Par ailleurs, leurs avocats Mes Bahige Abou Mrad, Joseph Mikhaël et Antoine Saba ont fait valoir que les crimes qui leur sont reprochés tombent sous le coup de la loi d’amnistie 84 de 1991. Les avocats ont également souligné le manque de preuves dans ces affaires, ainsi que l’expiration de la période de prescription de dix ans.
Le Tribunal militaire siégeant sous la présidence du brigadier Hussein Chahine a statué hier sur le sort de six militaires récemment transférés au Liban après dix ans de détention en Syrie, et qui étaient accusés d’attentats contre les forces syriennes à Beyrouth, dans la banlieue-sud, à Saïda et ailleurs, durant l’année 1987. Le tribunal a condamné le caporal Azmi Rachid Hussein à dix ans de travaux forcés, Walid Mahmoud Chafic el-Riz, à six ans de travaux forcés, Ahmed Noureddine, Diab Mahmoud Chakich et Marwan Abdel Wahhab Zakaria, à cinq ans de travaux forcés et Salem Mohammed Ali à deux ans de travaux forcés. Le tribunal a spécifié que la peine de prison passée en Syrie devra leur être comptée. En cours de séance, les accusés ont nié les charges pesant sur eux. Par ailleurs, leurs avocats Mes...