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Actualités - Chronologie

Choc de cavaliers arabes

Un tableau d’Eugène Delacroix, «Choc de cavaliers arabes», témoignant de l’éblouissement ressenti par le peintre romantique lors de son voyage au Maroc en 1832, sera proposé aux enchères le 19 juin par l’Etude Piasa à Richelieu-Drouot à Paris. Cette toile 80,5 X 100,5 cm, signée en bas à gauche «Eug. Delacroix», datant de 1833-1834, est estimée entre 8 et 12 millions de francs (entre 1,3 et 2 millions de dollars). Il s’agit de la première version de ce sujet, dont une réplique, peinte dix ans plus tard, est conservée à la Walters Art Gallery de Baltimore (Etats-Unis). Egalement dénommé par l’artiste «Courses d’Arabes» et «Choc de chevaux montés par des Arabes» et par Alexandre Decamps «Rencontre de cavaliers maures», le tableau provient de la succession de madame X. Refusé par le Jury du Salon de 1834, acquis par le banquier Salomon Goldschmidt, amateur d’art et acheteur fidèle d’Eugène Delacroix (il possédait dix toiles du maître), «Choc de cavaliers arabes» n’a été exposé que quatre fois en 165 ans. Lors de la vente après décès de la collection Goldschmidt, en 1888, la toile fut conservée par ses héritiers et est restée dans la famille jusqu’à nos jours. Elle est proposée aux enchères alors que plusieurs musées, dont les Galeries nationales du Grand Palais, et la Bibliothèque nationale célèbrent par des expositions le bicentenaire de la naissance d’Eugène Delacroix (1798-1863). (AFP)
Un tableau d’Eugène Delacroix, «Choc de cavaliers arabes», témoignant de l’éblouissement ressenti par le peintre romantique lors de son voyage au Maroc en 1832, sera proposé aux enchères le 19 juin par l’Etude Piasa à Richelieu-Drouot à Paris. Cette toile 80,5 X 100,5 cm, signée en bas à gauche «Eug. Delacroix», datant de 1833-1834, est estimée entre 8 et 12 millions de francs (entre 1,3 et 2 millions de dollars). Il s’agit de la première version de ce sujet, dont une réplique, peinte dix ans plus tard, est conservée à la Walters Art Gallery de Baltimore (Etats-Unis). Egalement dénommé par l’artiste «Courses d’Arabes» et «Choc de chevaux montés par des Arabes» et par Alexandre Decamps «Rencontre de cavaliers maures», le tableau provient de la succession de madame X. Refusé par le Jury du Salon de...