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Actualités - Chronologie

Le Japon rattrapé par son histoire

Une fois de plus le Japon est rattrapé par son histoire avec les confessions d’officiers de l’armée impériale retrouvées et publiées dans les médias japonais qui confirment l’enlèvement de femmes asiatiques obligées de se prostituer et l’usage de gaz contre les civils. Général de division dans l’armée impériale japonaise, Hiraku Suzuki avait déposé en 1956 devant un procès pour crimes de guerre organisé en Chine. Selon sa confession dont fait état le quotidien «Mainichi Daily», il a reconnu avoir fait enlever 140 femmes chinoises et coréennes pour ensuite les contraindre à se prostituer dans des maisons closes construites pour les soldats japonais pendant la guerre sino-japonaise (1931-45). L’officier supérieur a également reconnu avoir à trois reprises donné l’ordre à ses subordonnés de construire des maisons closes près du front en Chine pour y héberger les jeunes femmes. Cette déposition a été obtenue dans la prison de Fushun, dans la province du Liaoning (nord-est), par un photographe japonais, en même temps que celle de 44 autres anciens officiers japonais et fonctionnaires du régime fantoche du Manchukuo établi dans le nord-est de la Chine sous la tutelle des Japonais entre 1932 et 1945. Ces textes doivent être publiés par le mensuel japonais de gauche Sekai dans son édition de mai mise en vente plus tard cette semaine. Parmi les autres confessions figure celle de Masaru Uesaka, un autre général, qui reconnaît l’emploi par l’armée impériale japonaise de gaz lors d’attaques menées contres des civils chinois en mai 1942 dans la province du Hebei (centre de la Chine). (AFP)
Une fois de plus le Japon est rattrapé par son histoire avec les confessions d’officiers de l’armée impériale retrouvées et publiées dans les médias japonais qui confirment l’enlèvement de femmes asiatiques obligées de se prostituer et l’usage de gaz contre les civils. Général de division dans l’armée impériale japonaise, Hiraku Suzuki avait déposé en 1956 devant un procès pour crimes de guerre organisé en Chine. Selon sa confession dont fait état le quotidien «Mainichi Daily», il a reconnu avoir fait enlever 140 femmes chinoises et coréennes pour ensuite les contraindre à se prostituer dans des maisons closes construites pour les soldats japonais pendant la guerre sino-japonaise (1931-45). L’officier supérieur a également reconnu avoir à trois reprises donné l’ordre à ses subordonnés de...