La Nouvelle-Zélande a décidé de rappeler pour consultation son haut commissaire en Inde, tandis que son Parlement a adopté une motion condamnant les essais nucléaires indiens. Selon le ministre des Affaires étrangères, Don McKinnon, le haut commissaire néo-zélandais, Adrian Simcock, doit rentrer immédiatement à Wellington après avoir remis au gouvernement indien une lettre dans laquelle la Nouvelle-Zélande indique qu’elle «condamne fermement» ces tirs nucléaires. Pour sa part, le premier ministre Jenny Shipley a indiqué que M. Simcock prendrait le premier avion pour quitter le territoire indien. «Juste au moment où nous espérons voir une réduction de l’arsenal nucléaire mondial, l’Inde a renversé cette tendance avec ses essais nucléaires», a déploré Mme Shipley. La Nouvelle-Zélande avait déjà rappelé son ambassadeur à Paris, Chris Beeby, lors de la campagne de tirs nucléaires français dans le Pacifique-sud en 1996. Peu auparavant, le haut commissaire indien à Wellington, Shehkholen Kipgen, avait refusé de présenter des excuses après les essais nucléaires indiens, tout en justifiant la décision de son gouvernement de procéder à ces tirs. «Pourquoi demanderais-je pardon?», s’était exclamé M. Kipgen devant la presse, à l’issue de sa rencontre avec M. McKinnon. Ces essais nucléaires, selon le représentant indien, font partie de la politique menée par le gouvernement de son pays. Quant au chef de la diplomatie néo-zélandaise, il avait estimé que ces tirs étaient «une grosse insulte» au monde et un camouflet à l’égard de l’opinion internationale. Lors de l’entrevue, M. McKinnon avait rejeté le point de vue de son interlocuteur selon lequel ces essais nucléaires permettraient à l’Inde de renforcer sa défense et la sécurité de ses frontières. Pour le ministre néo-zélandais, il y a un réel risque que d’autres pays comme le Pakistan, la Chine, la Russie et même la France et les Etats-Unis profitent de cette «course aux armements» pour reprendre eux aussi les essais nucléaires. (AFP)
La Nouvelle-Zélande a décidé de rappeler pour consultation son haut commissaire en Inde, tandis que son Parlement a adopté une motion condamnant les essais nucléaires indiens. Selon le ministre des Affaires étrangères, Don McKinnon, le haut commissaire néo-zélandais, Adrian Simcock, doit rentrer immédiatement à Wellington après avoir remis au gouvernement indien une lettre dans laquelle la Nouvelle-Zélande indique qu’elle «condamne fermement» ces tirs nucléaires. Pour sa part, le premier ministre Jenny Shipley a indiqué que M. Simcock prendrait le premier avion pour quitter le territoire indien. «Juste au moment où nous espérons voir une réduction de l’arsenal nucléaire mondial, l’Inde a renversé cette tendance avec ses essais nucléaires», a déploré Mme Shipley. La Nouvelle-Zélande avait déjà rappelé...
Iran - USA - Liban : tout peut changer en quelques heures.
Restez informés pour seulement 10 $/mois au lieu de 21.5 $, pendant 1 an.
Abonnez-vous pour 1$ et accédez à une information indépendante.
Dans votre abonnement numérique : la version PDF du quotidien L’Orient-Le Jour, des newsletters réservées aux abonnés ainsi qu'un accès illimité à 3 médias en ligne : L’Orient-Le Jour, L’Orient Today et L’Orient Littéraire.