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Actualités - Chronologie

Voile Dernière ligne droite pour la Whitbread

EF Language, barré par l’Américain Paul Cayard, s’élancera avec une avance et un moral de vainqueur dans l’avant-dernière étape de la Whitbread, course autour du monde en équipage. Avec 689 points, le bateau possède 104 points d’avance sur Swedish match et encore davantage sur Merit Cup et Innovation Kvaerner. L’étape de 3.390 milles partira d’Annapolis, aux Etats-Unis, pour arriver à La Rochelle deux semaines plus tard. Les voiliers devront franchir la baie de Chesapeake, l’Atlantique Nord enfin le Golfe de Gascogne. «Il faut d’abord se sortir de la baie de Chesapeake», souligne Mark Rudiger, navigateur à bord d’EF Language. «Ce sera plus dur de partir que d’arriver, la portion navigable est très étroite et il y a un gros risque d’échouage. On devra être plus tactiques». «Ensuite, il faudra décider de prendre par le nord ou de suivre le Gulf Stream. Il faudra traverser l’Atlantique sans encombre et finir par le Golfe de Gascogne, réputé pour être piégeux». Après l’escale à La Rochelle, la flotte parcourra ses 450 derniers milles pour rejoindre Southampton, terme de la course. Elle y est attendue le 24 mai.
EF Language, barré par l’Américain Paul Cayard, s’élancera avec une avance et un moral de vainqueur dans l’avant-dernière étape de la Whitbread, course autour du monde en équipage. Avec 689 points, le bateau possède 104 points d’avance sur Swedish match et encore davantage sur Merit Cup et Innovation Kvaerner. L’étape de 3.390 milles partira d’Annapolis, aux Etats-Unis, pour arriver à La Rochelle deux semaines plus tard. Les voiliers devront franchir la baie de Chesapeake, l’Atlantique Nord enfin le Golfe de Gascogne. «Il faut d’abord se sortir de la baie de Chesapeake», souligne Mark Rudiger, navigateur à bord d’EF Language. «Ce sera plus dur de partir que d’arriver, la portion navigable est très étroite et il y a un gros risque d’échouage. On devra être plus tactiques». «Ensuite, il faudra...