Situé à proximité des terrains du clan des Dandache, le monastère de saint Maron du Hermel est une propriété privée. Ni l’État, ni l’Église maronite n’ont acquis le bien-fonds numéro 15, vaste de 15 mille mètres carrés qui abrite le monastère. La grotte creusée dans le roc appartient à la famille d’Assad Achkar. Ce dernier avait acheté le terrain, où se dresse le bâtiment, dans les années soixante. M. Ghassan Assad Achkar, député du Metn, indique que son père, «qui s’était lié d’amitié avec les clans de la région, se rendait souvent au Hermel». «Quand il a découvert le monastère, ce dernier était une étable à chèvres», ajoute-il. «De plus, poursuit-il, le bien-fonds qui recèle l’édifice appartenait à plusieurs membres de la famille Dandache». Les démarches nécessaires pour acquérir la forteresse, laissée à l’abandon, ont donc pris une dizaine d’années. Le député du Metn note qu’Assad Achkar «est mort bien avant de réaliser les projets qu’il avait pour le monastère de saint Maron». «Il voulait le restaurer, l’ouvrir au public ou même le restituer à l’Église maronite», dit-il. Et de noter que son père «s’était indigné qu’un tel site, ayant servi aux premiers disciples de saint Maron, soit laissé complètement à l’abandon». Est ce que la famille a des projets pour la forteresse ? M. Achkar souligne que «restaurer ou effectuer des fouilles exige beaucoup de moyens». Afin de réaliser les travaux nécessaires, il s’est adressé «à plusieurs reprises, et en vain, aux ministères de la Culture et du Tourisme», déclare-t-il. Cette année, M. Achkar compte s’adresser à l’Unesco. «Peut-être pourrait-on effectuer les travaux nécessaires et répondre aux diverses questions posées sur l’origine et l’histoire du site», souhaite-t-il.
Situé à proximité des terrains du clan des Dandache, le monastère de saint Maron du Hermel est une propriété privée. Ni l’État, ni l’Église maronite n’ont acquis le bien-fonds numéro 15, vaste de 15 mille mètres carrés qui abrite le monastère. La grotte creusée dans le roc appartient à la famille d’Assad Achkar. Ce dernier avait acheté le terrain, où se dresse le bâtiment, dans les années soixante. M. Ghassan Assad Achkar, député du Metn, indique que son père, «qui s’était lié d’amitié avec les clans de la région, se rendait souvent au Hermel». «Quand il a découvert le monastère, ce dernier était une étable à chèvres», ajoute-il. «De plus, poursuit-il, le bien-fonds qui recèle l’édifice appartenait à plusieurs membres de la famille Dandache». Les démarches nécessaires pour...
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