Amnesty International a condamné mardi la décision du gouvernement cambodgien de faire en sorte que Khieu Samphan et Nuon Chea ne soient pas traduits en justice pour leur rôle dans le massacre de 1,7 million de Cambodgiens de 1975 à 1979. «Il est tragique pour le Cambodge qu’au moment où la communauté internationale remet en question l’impunité de ceux qui ont violé les droits de l’homme, les autorités institutionnalisent l’impunité des atrocités commises dans un passé récent», écrit l’organisation dans un communiqué. Répliquant aux «excuses» présentées par Khieu Samphan et Nuon Chea, Amnesty ajoute : «On ne peut pas enterrer le passé tant que la vérité n’a pas été dite».
Amnesty International a condamné mardi la décision du gouvernement cambodgien de faire en sorte que Khieu Samphan et Nuon Chea ne soient pas traduits en justice pour leur rôle dans le massacre de 1,7 million de Cambodgiens de 1975 à 1979. «Il est tragique pour le Cambodge qu’au moment où la communauté internationale remet en question l’impunité de ceux qui ont violé les droits de l’homme, les autorités institutionnalisent l’impunité des atrocités commises dans un passé récent», écrit l’organisation dans un communiqué. Répliquant aux «excuses» présentées par Khieu Samphan et Nuon Chea, Amnesty ajoute : «On ne peut pas enterrer le passé tant que la vérité n’a pas été dite».
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