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Actualités - Reportage

Bourses arabes Seul le marché séoudien se redresse

Les marchés boursiers arabes ont peu évolué la semaine dernière, à l’exception du séoudien, qui est monté en flèche, et l’omanais, qui a continué à dégringoler, indique un institut spécialisé de Ryad. Le marché séoudien a grimpé de 5,8 %. L’indice NCFEI (Centre national pour les informations économiques et financières) a clôturé à 142,66 points jeudi, dernier jour ouvrable, dopé par de bons résultats bancaires, a précisé l’institut de conseil financier Bakheet Financial Advisors. Ce marché, le plus important des pays arabes en terme de capitalisation (43 milliards de dollars), ramène ainsi les pertes qu’il a subies depuis le début de l’année à 27 %. Ce recul est dû surtout à la chute des cours du pétrole, dont l’Arabie séoudite est le premier producteur mondial. La tendance à la baisse qui dure depuis plus de trois mois à la Bourse de Koweït a pris fin cette semaine, le marché enregistrant une hausse modeste de 1 %, l’indice KSE (Kuwait Stock Exchange) terminant à 1 645,70 points. Selon des analystes à Koweït, les frappes contre l’Irak ont eu un effet encourageant chez les investisseurs en leur laissant entrevoir la possibilité du renversement du président Saddam Hussein. La Bourse du Koweït a néanmoins perdu 38 % depuis le début de l’année, en raison de la chute des prix pétroliers. L’indice général égyptien ESE (Egyptian Stock Exchange) gagne également 1 % à 426,30 points, dans un marché peu actif, ajoute le rapport Bakheet, précisant que le marché a perdu près de 23 % depuis le 1er janvier 1998. Bahrein progresse de 0,8 % en cours de semaine, l’indice BSE (Bahrain Stock Exchange) terminant à 2 135,80 points. Il baisse de 7,5 % depuis le début de l’année. L’indice de la Bourse des valeurs mobilières de la Tunisie (BVM) progresse de son côté de 0,7 % à 461,77 points, en hausse annuelle de 1,3 %. Le marché tunisien avait terminé 1997 en queue de peloton parmi les pays arabes (-23 %). Le grand perdant de la semaine est une nouvelle fois la bourse omanaise, dont l’indice MSM (Muscat Securities Market) a reculé de 2,5 % pour clôturer à 224,71 points. Cette baisse porte à 53,2 % les pertes subies sur ce marché en 1998. Elle est attribuée par les analystes à la chute des prix pétroliers et à un manque chronique de liquidité. L’indice jordanien AFM (Amman Financial Market) a baissé de 1,9 % à 166,54 points, affecté par des opérations de prises de bénéfices. La Bourse d’Amman perd ainsi 1,6 % depuis le début de l’année. La jeune Bourse palestinienne, la plus faiblement capitalisée du monde arabe, recule également de 1,9 % à 153,50 points pour l’indice «Jérusalem», dans un marché peu actif, selon Bakheet, qui précise que le marché palestinien a progressé de 10,3 % depuis le début de l’année.
Les marchés boursiers arabes ont peu évolué la semaine dernière, à l’exception du séoudien, qui est monté en flèche, et l’omanais, qui a continué à dégringoler, indique un institut spécialisé de Ryad. Le marché séoudien a grimpé de 5,8 %. L’indice NCFEI (Centre national pour les informations économiques et financières) a clôturé à 142,66 points jeudi, dernier jour ouvrable, dopé par de bons résultats bancaires, a précisé l’institut de conseil financier Bakheet Financial Advisors. Ce marché, le plus important des pays arabes en terme de capitalisation (43 milliards de dollars), ramène ainsi les pertes qu’il a subies depuis le début de l’année à 27 %. Ce recul est dû surtout à la chute des cours du pétrole, dont l’Arabie séoudite est le premier producteur mondial. La tendance à la baisse qui...