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Actualités - Chronologie

Les zones d'exclusion aérienne

La zone d’interdiction de vols irakiens dans le sud de l’Irak, où des avions ont tiré mardi deux missiles air-sol, selon Bagdad, est l’une des deux zones d’exclusion aérienne instaurées par les alliés occidentaux après la guerre du Golfe (1991). Un porte-parole militaire irakien a affirmé mardi que des «avions ennemis» avaient tiré dans la journée deux missiles air-sol sur le sud de l’Irak. La défense antiaérienne irakienne n’a pas le droit d’être active dans ces deux zones. Le simple fait pour un radar irakien «d’accrocher» un avion allié patrouillant l’une des zones est considéré par les États-Unis comme un acte d’agression précédant un tir de missile antiaérien. Le dernier incident du genre s’est produit fin juin lorsqu’un F-16 américain a tiré un missile sur une batterie irakienne de missiles antiaériens. Les deux zones, qui constituent plus de la moitié du territoire irakien, n’ont pas fait l’objet de résolutions spécifiques de l’Onu. La zone d’exclusion dans le sud de l’Irak, instaurée en août 1992 pour protéger, selon les Alliés, la population chiite des bombardements de l’aviation du président irakien Saddam Hussein, avait été étendue en 1996 par Washington du 32e au 33e parallèle, soit à quelques dizaines de kilomètres au sud de Bagdad. Plus de 100 chasseurs-bombardiers américains basés en Arabie séoudite, au Koweït, ainsi qu’à bord de porte-avions patrouillant dans le Golfe survolent quotidiennement le «Southern Watch» d’une superficie de quelque 140 000 km2. Ils sont accompagnés dans leurs missions de surveillance au-dessus du sud de l’Irak d’appareils britanniques et français.
La zone d’interdiction de vols irakiens dans le sud de l’Irak, où des avions ont tiré mardi deux missiles air-sol, selon Bagdad, est l’une des deux zones d’exclusion aérienne instaurées par les alliés occidentaux après la guerre du Golfe (1991). Un porte-parole militaire irakien a affirmé mardi que des «avions ennemis» avaient tiré dans la journée deux missiles air-sol sur le sud de l’Irak. La défense antiaérienne irakienne n’a pas le droit d’être active dans ces deux zones. Le simple fait pour un radar irakien «d’accrocher» un avion allié patrouillant l’une des zones est considéré par les États-Unis comme un acte d’agression précédant un tir de missile antiaérien. Le dernier incident du genre s’est produit fin juin lorsqu’un F-16 américain a tiré un missile sur une batterie irakienne de...