Un détenu indien de l’État oriental d’Orissa qui s’était évadé a frappé quelques jours plus tard à la porte de sa prison pour réintégrer sa cellule. Gopal Krishna Patra a expliqué son geste par le remords, rapporte le quotidien local Telegraphe. Il avait profité de l’irruption d’une foule de 2 000 personnes, venues lyncher deux détenus accusés d’avoir dévalisé un autocar, pour prendre la poudre d’escampette. Le directeur de la prison est, lui, aux anges. «Patra est notre meilleur pensionnaire, toujours prêt à donner un coup de main».
Un détenu indien de l’État oriental d’Orissa qui s’était évadé a frappé quelques jours plus tard à la porte de sa prison pour réintégrer sa cellule. Gopal Krishna Patra a expliqué son geste par le remords, rapporte le quotidien local Telegraphe. Il avait profité de l’irruption d’une foule de 2 000 personnes, venues lyncher deux détenus accusés d’avoir dévalisé un autocar, pour prendre la poudre d’escampette. Le directeur de la prison est, lui, aux anges. «Patra est notre meilleur pensionnaire, toujours prêt à donner un coup de main».
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