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Actualités - Reportage

Noura : expérience et continuité

Cette année, Noura fête son cinquantenaire. Cette société familiale œuvre dans plusieurs domaines: traiteur, glaces, chocolats et pâtisserie. Cette dernière activité représente à elle seule la moitié du chiffre d’affaires de l’entreprise. Cette amplitude est le résultat d’un gros investissement. En 1983, la société se dote d’une infrastructure semi-industrielle. Aujourd’hui, Habib Chaaraoui et son épouse, Pia Maria, veillent chaque jour sur la vie de cette impressionnante chaîne de production, étalée sur 1000m2. Cet empire a donc débuté il y a cinquante ans, avec un petit salon de thé rue Monot. L’activité n’y a jamais cessé, même pendant les heures les plus dures de la guerre, faisant même la couverture de journaux comme Le Figaro ou Newsweek. Cette passion de la pâtisserie, l’actuel directeur l’a depuis son adolescence. «À douze ans, j’aidais déjà mon père. Un métier comme le mien ne peut se faire que par passion, car il est très exigeant», raconte Habib Chaaraoui. Gros secteur également, les commandes de gâteaux. «Ici, au Liban, la notion de fête est très importante, explique Habib Chaaraoui. Nous créons de nombreuses pâtisseries pour les anniversaires, ainsi que pour les fiançailles et les mariages. Nos clients n’hésitent pas à nous faire confiance, l’image de Noura étant très personnalisée». Dans le paysage beyrouthin, Noura est donc devenue une véritable institution.
Cette année, Noura fête son cinquantenaire. Cette société familiale œuvre dans plusieurs domaines: traiteur, glaces, chocolats et pâtisserie. Cette dernière activité représente à elle seule la moitié du chiffre d’affaires de l’entreprise. Cette amplitude est le résultat d’un gros investissement. En 1983, la société se dote d’une infrastructure semi-industrielle. Aujourd’hui, Habib Chaaraoui et son épouse, Pia Maria, veillent chaque jour sur la vie de cette impressionnante chaîne de production, étalée sur 1000m2. Cet empire a donc débuté il y a cinquante ans, avec un petit salon de thé rue Monot. L’activité n’y a jamais cessé, même pendant les heures les plus dures de la guerre, faisant même la couverture de journaux comme Le Figaro ou Newsweek. Cette passion de la pâtisserie, l’actuel directeur...