Confronté à un procès d’intention qui, à son avis, a «dépassé les bornes» et a constitué un fardeau «intolérable», M. Sélim Hoss est sorti de sa modération habituelle , et a pris un ton mordant , et par moments cassant, pour répondre. Plutôt que de se défendre, il a décidé de contre-attaquer. Le «partage du gâteau» qui avait cours sous le gouvernement de M. Rafic Hariri, la dilapidation des biens, la corruption administrative (et les salaires parallèles que payait M. Hariri à un nombre indéterminé de fonctionnaires), ont été évoqués par M. Hoss. Nous héritons d’une tâche très dure, vous vous en rendez tous compte, a-t-il dit , évoquant le poids de la dette publique ( 25 000 milliards de LL), et la nécessité de briser le cercle vicieux d’une croissance annuelle de la dette supérieure ou égale à la croissance du PIB. Et les moyens de relever ce défi sont connus, a-t-il ajouté, évoquant entre autres la privatisation. M. Hoss s’est enfin dit surpris par les accusations lancées contre le ministre des Finances M. Georges Corm. Il a indiqué que les livres dans lesquels ce dernier développe les théories contestées par M. Dalloul ont été rédigés il y a 15 ans. Certains ont même été introduits en Syrie, a-t-il ajouté, précisant que M. Corm a présidé récemment le groupe d’experts qui a établi une étude sur les moyens de moderniser le ministère syrien des Finances et de développer son système fiscal. «Qui parmi nous demandera à un autre des comptes sur ce qu’il a fait durant la guerre»? a-t-il conclu.
Confronté à un procès d’intention qui, à son avis, a «dépassé les bornes» et a constitué un fardeau «intolérable», M. Sélim Hoss est sorti de sa modération habituelle , et a pris un ton mordant , et par moments cassant, pour répondre. Plutôt que de se défendre, il a décidé de contre-attaquer. Le «partage du gâteau» qui avait cours sous le gouvernement de M. Rafic Hariri, la dilapidation des biens, la corruption administrative (et les salaires parallèles que payait M. Hariri à un nombre indéterminé de fonctionnaires), ont été évoqués par M. Hoss. Nous héritons d’une tâche très dure, vous vous en rendez tous compte, a-t-il dit , évoquant le poids de la dette publique ( 25 000 milliards de LL), et la nécessité de briser le cercle vicieux d’une croissance annuelle de la dette supérieure ou égale à...
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