Rechercher
Rechercher

Actualités - Chronologie

Lesbos sur grand écran

La cour suprême d’Inde a ordonné au gouvernement de New Delhi de permettre qu’un film controversé sur l’amour de deux femmes puisse être montré librement dans le pays. Le tribunal a critiqué le gouvernement pour n’avoir pu empêcher des militants hindous nationalistes d’attaquer début décembre des cinémas de Bombay et New Delhi où était montré le film «Fire» (Le Feu), contraignant les autorités à renvoyer le long métrage devant la censure. «L’État a pour obligation de protéger la vie, la liberté et les biens des citoyens», a jugé la cour suprême, qui avait été saisie par la réalisatrice du film, Deepa Mehta. Le film continue d’être projeté dans plusieurs villes indiennes en attendant la décision des censeurs qui l’avaient une première fois accepté. La cour suprême ne s’est pas prononcée à ce propos. «Fire» raconte l’histoire d’une femme, rôle interprété par la célèbre actrice et parlementaire Shabana Azmi, qui quitte son mari pour vivre avec sa belle-soeur, elle aussi malheureuse en mariage. Les violences à l’encontre de ce film ont été perpétrées par des militants d’un parti radical hindou allié au Parti indien du peuple (BJP, droite nationaliste) du Premier ministre Atal Behari Vajpayee. Ils affirment qu’il va à l’encontre des valeurs indiennes. Ces violences ont suscité un vif débat dans le pays, où beaucoup ont crié à l’intolérance.
La cour suprême d’Inde a ordonné au gouvernement de New Delhi de permettre qu’un film controversé sur l’amour de deux femmes puisse être montré librement dans le pays. Le tribunal a critiqué le gouvernement pour n’avoir pu empêcher des militants hindous nationalistes d’attaquer début décembre des cinémas de Bombay et New Delhi où était montré le film «Fire» (Le Feu), contraignant les autorités à renvoyer le long métrage devant la censure. «L’État a pour obligation de protéger la vie, la liberté et les biens des citoyens», a jugé la cour suprême, qui avait été saisie par la réalisatrice du film, Deepa Mehta. Le film continue d’être projeté dans plusieurs villes indiennes en attendant la décision des censeurs qui l’avaient une première fois accepté. La cour suprême ne s’est pas prononcée...