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Actualités - Chronologie

L'Asie centrale menacée par l'aggravation de la récession

Les anciennes républiques soviétiques d’Asie centrale voient arriver 1999 d’un œil inquiet, prises en étau entre la récession asiatique et le chaos économique russe, après une année déjà difficile pour leurs économies. Au fil de l’affaiblissement de leurs principaux partenaires commerciaux au nord, au sud et à l’est et de l’effondrement des cours mondiaux des matières premières, les cinq républiques ont vu chuter leurs revenus à l’exportation et peu d’experts prédisent une amélioration pour 1999. Le président kazakh Noursoultan Nazarbaïev, qui s’est quasiment assuré un second mandat présidentiel en annonçant subitement des élections anticipées pour le 10 janvier prochain, a catégoriquement exclu que son pays puisse s’enfoncer dans la crise. Mais les économistes sont extrêmement sceptiques quant aux chances du Kazakhstan de résister davantage aux lames de fond venues de Russie et d’Asie. Selon eux, M. Nazarbaïev doit se préparer à une rude année 1999. Lajos Bokros, le directeur d’un programme d’assistance de la Banque mondiale, a récemment estimé que les pays d’Asie centrale vont devoir apprendre à vivre sans l’aide de leur grand voisin russe qui n’est pas près de sortir de la crise. «Personne ne peut se contenter de rester calme et de dire ‘‘pas de problème, nous ne sommes pas touchés’’», a-t-il déclaré lors d’une conférence régionale à Almaty.
Les anciennes républiques soviétiques d’Asie centrale voient arriver 1999 d’un œil inquiet, prises en étau entre la récession asiatique et le chaos économique russe, après une année déjà difficile pour leurs économies. Au fil de l’affaiblissement de leurs principaux partenaires commerciaux au nord, au sud et à l’est et de l’effondrement des cours mondiaux des matières premières, les cinq républiques ont vu chuter leurs revenus à l’exportation et peu d’experts prédisent une amélioration pour 1999. Le président kazakh Noursoultan Nazarbaïev, qui s’est quasiment assuré un second mandat présidentiel en annonçant subitement des élections anticipées pour le 10 janvier prochain, a catégoriquement exclu que son pays puisse s’enfoncer dans la crise. Mais les économistes sont extrêmement sceptiques...