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Actualités - Opinion

En gros plan Problèmes locaux (redites)

Il est trop tôt pour les vœux traditionnels de fin d’année? Il n’est jamais trop tôt... ni trop tard, d’ailleurs, pour les souhaits que nous allons exprimer. Puisqu’ils sont en quelque sorte permanents et valables d’un bout de l’année à l’autre, ne parvenant jamais à se réaliser (mais c’est là une autre histoire). À savoir: que nos distributeurs de films et exploitants de salles (qui sont souvent les mêmes), mettant enfin de côté leurs rivalités et leur esprit de concurrence mal comprise, prennent ensemble les décisions qu’impose une situation de plus en plus alarmante. Ils ont construit, ou ils gèrent (en les programmant) de plus en plus de salles. Ils sortent de moins en moins de films (la moyenne est tombée à deux films nouveaux par semaine, rarement plus). Pourquoi et comment en est-on arrivé là? Parce que, toujours vu le nombre de salles à «alimenter», on importe six, parfois sept copies du même film, ce qui implique des frais considérables (douane, censure, etc.). D’où le maintien «à rallonge» des films à l’affiche – justifié ou pas. Car le box-office local se porte mal: le choix des programmes proposé au public – tout se tient – devenant restreint. Salles à peu près vides, séances annulées faute de spectateurs: l’effet – Titanic a faussé bien des calculs, déçu bien des espoirs. Les salles? Le reflux a peut-être commencé: l’ÉLYSÉE (à Achrafieh) est retourné au théâtre et plusieurs projets ont été mis en sommeil; par contre, l’EMPIRE/DUNES a ouvert sa quatrième salle. Dernière initiative, douteuse en date: l’ouverture du DRIVE-IN au centre-ville. Étrange idée – d’ores et déjà un échec (prévisible). Le nouveau Disney, Mulan, a bien démarré... en salle. Et pourtant on en vendait les cassettes, à Beyrouth, depuis des mois. Est-ce sérieux, est-ce normal?!
Il est trop tôt pour les vœux traditionnels de fin d’année? Il n’est jamais trop tôt... ni trop tard, d’ailleurs, pour les souhaits que nous allons exprimer. Puisqu’ils sont en quelque sorte permanents et valables d’un bout de l’année à l’autre, ne parvenant jamais à se réaliser (mais c’est là une autre histoire). À savoir: que nos distributeurs de films et exploitants de salles (qui sont souvent les mêmes), mettant enfin de côté leurs rivalités et leur esprit de concurrence mal comprise, prennent ensemble les décisions qu’impose une situation de plus en plus alarmante. Ils ont construit, ou ils gèrent (en les programmant) de plus en plus de salles. Ils sortent de moins en moins de films (la moyenne est tombée à deux films nouveaux par semaine, rarement plus). Pourquoi et comment en est-on arrivé là?...